Macron, terrorisme, impôts : revivez l'interview de François Hollande sur France 2 pour le 14-Juillet

François Hollande, le 14 juillet 2016, sur France 2.
François Hollande, le 14 juillet 2016, sur France 2. (FRANCE2 / FRANCETV INFO)

Le président de la République répond aux questions de David Pujadas et Gilles Bouleau, depuis l'Elysée.

François Hollande s’exprime à l’occasion de la traditionnelle interview du 14-Juillet. Ce sera la dernière de son quinquennat, avant l’élection présidentielle de 2017. Pendant 45 minutes, le chef de l'Etat répond aux questions de David Pujadas (France 2) et Gilles Bouleau (TF1). Une interview à suivre sur France 2 et francetv info. 

Macron à l'offensive, quelle réponse de l'exécutif ? François Hollande a énoncé "deux règles" pour son gouvernement, deux jours après le premier grand meeting tenu par le ministre de l’Economie, avec son mouvement En marche ! : d'un côté, la "solidarité et l'esprit d'équipe", de l'autre "le fait de ne pas avoir de démarche personnelle, surtout pas présidentielle". "Respectez ces règles, c'est rester au gouvernement. Ne pas les respecter, c'est ne pas y rester", a-t-il affirmé.

"Il n'y aura de baisses d'impôts en 2017 que si la croissance s'accélère", a prévenu le chef de l'Etat. François Hollande a conditionné cette réduction fiscale, à une croissance de 1,7% en 2017.

"Nous aurons une inversion de la courbe du chômage". François Hollande a réitéré son engagement, auquel il a conditionné sa candidature en 2017. "Il y aura une baisse du chômage, mais un chômage qui restera trop élevé."

"On peut me faire tous les reproches, sauf celui-là." Interrogé sur son coiffeur personnel payé près de 10 000 euros par mois, François Hollande affirme avoir baissé le budget de l'Elysée de "109 millions en 2012 à 100 millions". Suivez l'interview en direct

Il annonce le déploiement de conseillers militaires français pour appuyer l'armée irakienne à Mossoul contre l'Etat islamique. "Je considère que nous devons frapper et frapper fort au moment où Daech commence à fléchir", a-t-il affirmé. 

14h43 : Macron, la loi Travail, le terrorisme, la guerre en Syrie et en Irak... Le président de la République a répondu aux questions des journalistes de TF1 et France 2 depuis l'Elysée. Voici l'intégralité de cette intervention.




(FRANCE 2)

14h13 : "La France est un très grand pays, la France est forte", répète le Président. Mais il déclare aussi qu'il doit "protéger la maison France", qui est "fragile".

13h59 : "Je ne me laisserai pas dominer par la peur, ni par la menace extérieure."

13h57 : "C'est moralement inacceptable." François Hollande a violemment dénoncé l'attitude de José Manuel Barroso. L'ex-président de la Commission européenne est parti travailler au sein de la banque Goldman Sachs.




(France televisions)

13h55 : Le président a par ailleurs confirmé la levée de l'état d'urgence le 26 juillet.

14h02 : "Nous allons renforcer l'appui que nous apportons aux Irakiens pour la prise de Mossoul. Ça ne sera pas une intervention au sol, mais il y aura des conseillers militaires français présents."

La ville de Mossoul est le grand bastion de l'organisation Etat islamique, en Irak. "Je considère que nous devons frapper et frapper fort au moment où Daech commence à fléchir", a ajouté le président.

13h54 : François Hollande trouve qu'il est "moralement inacceptable" que José Manuel Barroso, ancien président de la Commission européenne, travaille pour la banque Goldman Sachs.

13h47 : "Peut-être y a-t-il eu une mauvaise présentation initiale", a admis François Hollande en parlant de la loi Travail, tout en défendant un texte "conforme aux valeurs de la gauche". Il a souhaité qu'une fois la loi adoptée au Parlement, les décrets d'application soient pris le plus rapidement possible.

13h58 : Interrogé sur le salaire de son coiffeur personnel, François Hollande se défend : "J'ai fait diminuer le budget de l'Elysée. J'ai supprimé 10% des effectifs." Il rappelle que son salaire "a baissé de 30%". Et de s'agacer : "On peut me faire tous les reproches, sauf celui-là."

13h37 : "Respecter les règles, c'est rester au gouvernement. Ne pas les respecter, c'est ne pas y rester."

Emmanuel Macron est prévenu. Le chef de l'Etat l'a rappelé à l'ordre, en tout début d'interview. Voici la séquence évoquant les ambitions personnelles du ministre de l'Economie.




13h36 : "Vous savez, agir ce n'est pas se protéger."

13h32 : Il n'y aura de baisses d'impôts en 2017 que si la croissance s'accélère, prévient le président.

13h33 : "Ce que je pense, c'est que les choix que j'ai fait (pour l'économie française) étaient les bons."

13h28 : "Nous aurons une inversion de la croube du chômage, mais c'est vrai que le chômage reste élevé."

13h26 : François Hollande prévient que ne pas respecter les règles, c'est "ne pas y rester" (au gouvernement). Il a cité "deux règles" : "solidarité" et nécessité de "servir jusqu'au bout".

13h25 : Emmanuel Macron ? "Ce sujet n'est pas le plus important", dit le François Hollande. Il poursuit : dans un gouvernement, "il y a des règles. La première, c'est l'esprit d'équipe".

13h25 : #14JUILLET La traditionnelle interview pour le 14-Juillet du président commence.

11h21 : "Ça doit être un bon coiffeur."

L'ancien chef de l'Etat a ironisé après les révélations du Canard enchaîné à propos du coiffeur, engagé par l'Elysée pour 9 895 euros par mois depuis 2012, afin de s'occuper de la coupe de cheveux de François Hollande. Cela n'a pas échappé à BFMTV.

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