Feuilleton 2/5 : "Une passion de château"

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Dans notre feuilleton cette semaine, on vous offre une visite privée du château de Vaux-le-Vicomte. C'est une merveille architecturale du 17e siècle née de l'imagination du surintendant Fouquet. Quatre familles se sont succédé depuis sa construction. Et l'actuel propriétaire voue une véritable passion a l'édifice. Il reconstitue les décors avec soin et à l'identique pour la plus grande joie du public. Précedemment nous avons découvert construit par Nicolas Fouquet et inauguré en 1661. Le propriétaire actuel, Patrice de Vogué se passionne pour sa conservation depuis 50 ans. Hier, nous avons parcouru les jardins a la française avec une famille de vacanciers de Narbonne. Aujourd'hui, elle va découvrir les richesses de la maison. Voici la chambre de Nicolas Fouquet où il n'a dû dormir qu'une cinquantaine de nuits avant sa disgrâce. Vous savez ce que c'est. Oui c'est un tapis. Ils ne savaient pas beaucoup lire et écrire, ça racontait une histoire. Ça servait aussi à garder la chaleur des pièces. C'est Jesus. Là, c'est trop beau. Mathis, 8 ans, est d'une curiosité insatiable. Il se rappelle les châteaux de la. Ça fait penser à Chambord mais surtout à Cheverny. Oui, et lui c'était le propriétaire du château avant. Il s'appelle comment. Fouquet, l'ami des arts, grand mécene du royaume, aimait trop le luxe et a fini par indisposer Louis XIV, qui le fit arrêter. On le jugera pour détournement de fonds. Il croupira en prison jusqu'à sa mort, 20 ans plus tard. Le château a changé de mains quatre fois en 350 ans. Les derniers occupants vivaient encore entre ces murs en 1971. C'est Patrice de Vogué qui a ouvert le château au public en 1968. C'était la chambre des enfants. Elle a été la chambre dans laquelle mon père a vécu, ses soeurs, moi-même, ensuite mes enfants. Mes trois fils ont vécu et joué ici. Il a été acheté par mon arrière-grand-père en 1875. Le voici en 1969. Quand mon arrière-grand-père l'a acheté, il n'y avait pas un meuble. Il restait les deux tables de Fouquet. La famille a dû quitter la maison progressivement pour la réorganiser en mode 17e siècle. Fini Ié téléviseur sur Ié piano et Ié bar sur Ié guéridon. Autrefois, le lit de M. Sommier était face à la cheminée, le cloisonnement commençait ici, à cette pourre. L'obligation des visites a énormément changé le décor. Il y avait un autre tissu sur les murs, des armoires, des meubles, des parcs d'enfants. Pour réinventer la chambre du roi où Louis XIV n'a jamais dormi, Patrice de Vogué a couru les ventes aux enchères du monde entier. Des boiseries et des peintures de Le Brun étaient intactes. Une harmonie 17e siècle, celle du château de Nicolas Fouquet. Une scène théâtrale, au centre, il devait y avoir une très belle pièce de bijoux, les miroirs sur les côtés qui devaient embellir. Une sacrée boîte à bijoux. Oui effectivement. Tout ça pour des bijoux, c'est impressionnant. A l'origine, pour apprécier la perspective des jardins qui commencent derrière le château, au nord, l'oeil ne devait pas être arrêté par des portes pleines. C'est un vestibule des courants d'air qui laissait filer le regard. Les Vogué ont voulu des portes de verre munies de grilles pour remplacer les portes pleines du soir. Qu'à cela ne tienne, on restaurera les grilles fatiguées et un ferronnier créera les manquantes. A l'identique, à la main, selon les techniques de l'époque. Demain, nous irons à la forge.

Dans notre feuilleton cette semaine, on vous offre une visite privée du château de Vaux-le-Vicomte. C'est une merveille architecturale du 17e siècle née de l'imagination du surintendant Fouquet. Quatre familles se sont succédé depuis sa construction. Et l'actuel propriétaire voue une véritable passion a l'édifice. Il reconstitue les décors avec soin et à l'identique pour la plus grande joie du public.

Précedemment nous avons découvert construit par Nicolas Fouquet et inauguré en 1661. Le propriétaire actuel, Patrice de Vogué se passionne pour sa conservation depuis 50 ans. Hier, nous avons parcouru les jardins a la française avec une famille de vacanciers de Narbonne. Aujourd'hui, elle va découvrir les richesses de la maison.

Voici la chambre de Nicolas Fouquet où il n'a dû dormir qu'une cinquantaine de nuits avant sa disgrâce.

Vous savez ce que c'est.

Oui c'est un tapis.

Ils ne savaient pas beaucoup lire et écrire, ça racontait une histoire. Ça servait aussi à garder la chaleur des pièces.

C'est Jesus.

Là, c'est trop beau.

Mathis, 8 ans, est d'une curiosité insatiable. Il se rappelle les châteaux de la.

Ça fait penser à Chambord mais surtout à Cheverny.

Oui, et lui c'était le propriétaire du château avant.

Il s'appelle comment.

Fouquet, l'ami des arts, grand mécene du royaume, aimait trop le luxe et a fini par indisposer Louis XIV, qui le fit arrêter. On le jugera pour détournement de fonds. Il croupira en prison jusqu'à sa mort, 20 ans plus tard. Le château a changé de mains quatre fois en 350 ans. Les derniers occupants vivaient encore entre ces murs en 1971. C'est Patrice de Vogué qui a ouvert le château au public en 1968.

C'était la chambre des enfants. Elle a été la chambre dans laquelle mon père a vécu, ses soeurs, moi-même, ensuite mes enfants. Mes trois fils ont vécu et joué ici.

Il a été acheté par mon arrière-grand-père en 1875.

Le voici en 1969.

Quand mon arrière-grand-père l'a acheté, il n'y avait pas un meuble. Il restait les deux tables de Fouquet.

La famille a dû quitter la maison progressivement pour la réorganiser en mode 17e siècle. Fini Ié téléviseur sur Ié piano et Ié bar sur Ié guéridon.

Autrefois, le lit de M. Sommier était face à la cheminée, le cloisonnement commençait ici, à cette pourre. L'obligation des visites a énormément changé le décor. Il y avait un autre tissu sur les murs, des armoires, des meubles, des parcs d'enfants.

Pour réinventer la chambre du roi où Louis XIV n'a jamais dormi, Patrice de Vogué a couru les ventes aux enchères du monde entier. Des boiseries et des peintures de Le Brun étaient intactes. Une harmonie 17e siècle, celle du château de Nicolas Fouquet.

Une scène théâtrale, au centre, il devait y avoir une très belle pièce de bijoux, les miroirs sur les côtés qui devaient embellir.

Une sacrée boîte à bijoux.

Oui effectivement.

Tout ça pour des bijoux, c'est impressionnant.

A l'origine, pour apprécier la perspective des jardins qui commencent derrière le château, au nord, l'oeil ne devait pas être arrêté par des portes pleines. C'est un vestibule des courants d'air qui laissait filer le regard. Les Vogué ont voulu des portes de verre munies de grilles pour remplacer les portes pleines du soir. Qu'à cela ne tienne, on restaurera les grilles fatiguées et un ferronnier créera les manquantes. A l'identique, à la main, selon les techniques de l'époque. Demain, nous irons à la forge.

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