Feuilleton 5/5 : "L'or de la Côte d'Azur"

Nos touristes vont à Grasse pour une visite de la parfumerie. On va aussi assister au défilé du Corso, à Bormes. Après le passage des juges, les chars s'élancent dans les rues où 10.000 visiteurs sont impatients de les admirer. Jour de Corso à Bormes-les-Mimosas. C'est l'un des plus anciens de la Côte d'Azur. Avant la fête, le jury se rassemble pour inspecter les chars. Y a des trous là. Les fleurs ont séché. On voit le grillage, c'est des défauts. Ils ont dû manquer de fleurs. Tous les juges, comme Roselyne, ont fabriqué des chars avant d'être appelés pour les évaluer. Les 11 créations recevront une note, qui conditionnera le montant de la subvention versée a l'association a l'origine du char. Le fleurissement est bien, les oeillets superbes. On note le fleurissement, que le grillage soit caché par les fleurs. Si les couleurs s'assemblent bien, et l'animation, les costumes des gens et l'ambiance. 14h30. Les 10 000 curieux entendent déjà la fanfare. La route du mimosa finit à Grasse pour le groupe de touristes. Dernière étape, la visite de la parfurmerie. On récupère une cire parfumée qu'on appelle "concrète". L'absolu n'est utilisé en parfumerie qu'en notes de fond. Les touristes découvrent enfin la délicate odeur de l'absolu. Vous sentez l'odeur florale du mimosa, et une odeur boisée. Parce que la branche est complète. Voilà. Le couple du Nord-Pas-de-Calais a vu toutes les étapes, de la branche au flacon. Ultime défi : retrouver le mimosa dans le produit fini. C'est un classique fleuri, avec une note douce qui fait tenir les essences sur la peau. Ça sentait vraiment l'odeur du parfum. Quand elle a vaporisé, je l'ai sentie. Ça a changé, il y eu le jasmin, la rose. Ce serait génial que l'odeur du mimosa reste. Départ du défilé à Bormes-Ies-Mimosas. Entre danse et fanfare, le public découvre les 11 chars fleuris. "Bonne nuit les petits", Coupe du monde de foot. Chacun a son idée. Le mimosa est partout, vraiment partout. C'est joli, ça fait de la couleur. Les chars sont très jolis, ils ont mis du temps pour les faire. Olivier a peu dormi pour finir l'immense bateau du Mississippi. Les bénévoles ont veillé jusqu'à 2 h du matin. Le maquillage est là pour cacher les cernes, et le jazz band défile. Il fait un soleil magnifique et il y a du monde, c'est parfait. Je suis bien accompagné, c'est moi qui ai choisi! On s'en est bien sortis, on est contents du résultat. On verra la suite. C'est un plébiscite pour le thème de la Nouvelle-Orléans. Le bateau reçoit le premier prix du jury et c'est le coup de coeur du public. Mais tout ce travail part vite en fumée. Le Corso s'achève par une bataille de fleurs. Chacun rentre avec des souvenirs dans la tête et des brins de mimosa. "L'or de la Côte d'Azur", un feuilleton signé Audrey Richier, Frédéric Cerulli et Thomas Gauthier.

Nos touristes vont à Grasse pour une visite de la parfumerie. On va aussi assister au défilé du Corso, à Bormes. Après le passage des juges, les chars s'élancent dans les rues où 10.000 visiteurs sont impatients de les admirer.

Jour de Corso à Bormes-les-Mimosas. C'est l'un des plus anciens de la Côte d'Azur. Avant la fête, le jury se rassemble pour inspecter les chars.

Y a des trous là. Les fleurs ont séché. On voit le grillage, c'est des défauts. Ils ont dû manquer de fleurs.

Tous les juges, comme Roselyne, ont fabriqué des chars avant d'être appelés pour les évaluer. Les 11 créations recevront une note, qui conditionnera le montant de la subvention versée a l'association a l'origine du char.

Le fleurissement est bien, les oeillets superbes. On note le fleurissement, que le grillage soit caché par les fleurs. Si les couleurs s'assemblent bien, et l'animation, les costumes des gens et l'ambiance.

14h30. Les 10 000 curieux entendent déjà la fanfare. La route du mimosa finit à Grasse pour le groupe de touristes. Dernière étape, la visite de la parfurmerie.

On récupère une cire parfumée qu'on appelle "concrète". L'absolu n'est utilisé en parfumerie qu'en notes de fond.

Les touristes découvrent enfin la délicate odeur de l'absolu.

Vous sentez l'odeur florale du mimosa, et une odeur boisée.

Parce que la branche est complète.

Voilà.

Le couple du Nord-Pas-de-Calais a vu toutes les étapes, de la branche au flacon. Ultime défi : retrouver le mimosa dans le produit fini.

C'est un classique fleuri, avec une note douce qui fait tenir les essences sur la peau.

Ça sentait vraiment l'odeur du parfum. Quand elle a vaporisé, je l'ai sentie.

Ça a changé, il y eu le jasmin, la rose.

Ce serait génial que l'odeur du mimosa reste.

Départ du défilé à Bormes-Ies-Mimosas. Entre danse et fanfare, le public découvre les 11 chars fleuris. "Bonne nuit les petits", Coupe du monde de foot. Chacun a son idée. Le mimosa est partout, vraiment partout.

C'est joli, ça fait de la couleur. Les chars sont très jolis, ils ont mis du temps pour les faire.

Olivier a peu dormi pour finir l'immense bateau du Mississippi. Les bénévoles ont veillé jusqu'à 2 h du matin. Le maquillage est là pour cacher les cernes, et le jazz band défile.

Il fait un soleil magnifique et il y a du monde, c'est parfait. Je suis bien accompagné, c'est moi qui ai choisi! On s'en est bien sortis, on est contents du résultat. On verra la suite.

C'est un plébiscite pour le thème de la Nouvelle-Orléans. Le bateau reçoit le premier prix du jury et c'est le coup de coeur du public. Mais tout ce travail part vite en fumée. Le Corso s'achève par une bataille de fleurs. Chacun rentre avec des souvenirs dans la tête et des brins de mimosa.

"L'or de la Côte d'Azur", un feuilleton signé Audrey Richier, Frédéric Cerulli et Thomas Gauthier.

Le JT
Les autres sujets du JT
Vous êtes à nouveau en ligne