Festival de Cannes : "Blood ties" par Guillaume Canet

D'où vient cette passion du fait divers. Frédéric Diefenthal : J'aime pas le mot passionné, ça me paraît déplacé. Ça me concerne en tant que citoyen. J'ai été élevé par ma grand-mère, avec tous les journaux a la maison. Dès l'âge de 10 ans, j'étais confronté à ces lectures. A cet âge, je n'étais pas dans le jugment, mais je me questionnais. J'ai besoin de comprendre avant de juger. Elise Lucet : Qu'est-ce qui vous fascine dans le parcours de ces grands criminels. Frédéric Diefenthal : Cette bascule, pour beaucoup, c'est souvent lie a un passage de l'enfance difficile, un traumatisme. Il y a ce moment, l'adolescence. On a besoin du relais, on est victime de mauvaises influences parfois. Il suffit de peu pour basculer du mauvais côté. Frédéric Diefenthal : L'idée n'était pas de faire du sensationnel.

D'où vient cette passion du fait divers.

Frédéric Diefenthal : J'aime pas le mot passionné, ça me paraît déplacé. Ça me concerne en tant que citoyen. J'ai été élevé par ma grand-mère, avec tous les journaux a la maison. Dès l'âge de 10 ans, j'étais confronté à ces lectures. A cet âge, je n'étais pas dans le jugment, mais je me questionnais. J'ai besoin de comprendre avant de juger.

Elise Lucet : Qu'est-ce qui vous fascine dans le parcours de ces grands criminels.

Frédéric Diefenthal : Cette bascule, pour beaucoup, c'est souvent lie a un passage de l'enfance difficile, un traumatisme. Il y a ce moment, l'adolescence. On a besoin du relais, on est victime de mauvaises influences parfois. Il suffit de peu pour basculer du mauvais côté.

Frédéric Diefenthal : L'idée n'était pas de faire du sensationnel.

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