Attentat de Strasbourg : le plan Vigipirate ramené au niveau "Risque attentat"

Signalétique des trois niveaux du plan Vigipirate, dont le dernier, \"urgence attentat\", a été mis en place depuis la fin 2016. 
Signalétique des trois niveaux du plan Vigipirate, dont le dernier, "urgence attentat", a été mis en place depuis la fin 2016.  (GOUVERNEMENT)

Il avait été porté au troisième niveau, "urgence attentat", juste après l'attaque de mardi soir meurtrière qui a fait quatre morts.

Il baisse d'un cran. Le plan Vigipirate a été ramené, vendredi 14 décembre, au niveau "Risque attentat", a annoncé le gouvernement qui l'avait fixé dans la nuit de mardi à mercredi à "Urgence attentat" après la fusillade de Strasbourg qui a fait quatre morts, une victime en état de mort cérébrale et 11 blessés.

"A partir de ce soir, le plan Vigipirate est replacé au niveau "Sécurité renforcée - Risque attentat" sur tout le territoire", a tweeté le gouvernement, précisant que "la surveillance et le contrôle des rassemblements, tels que les marchés de Noël, (étaient) renforcés"

C'était la première fois que le niveau "urgence attentat" a été activé dans l'Hexagone depuis les attentats de 2015. Le plan Vigipirate a été révisé. Il comprend aujourd'hui trois niveaux de menace : la vigilance, la sécurité renforcée et l'urgence attentat

Ce dernier, décrété vers 2h30 mercredi, est l'un des plus hauts niveaux d'alerte. Il permet de mettre en place des mesures exceptionnelles, comme la fermeture des routes, du métro ou encore l'arrêt des déplacements scolaires si cela est nécessaire. Il permet aussi de mettre en place des mesures exceptionnelles en termes d'alerte de la population. L'état d'urgence attentat est toutefois une mesure temporaire et donc limitée dans le temps. Il intervient juste après un attentat, ou en cas de menace imminente, le temps de gérer la crise.

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