VIDEO. Au Stade de France, comment le pire a été évité

FRANCE 2

L'attaque du Stade de France a fait un mort parmi les passants et plusieurs blessés. 

Les attaques du Stade de France ont fait quatre morts : les trois kamikazes ainsi qu'un passant qui marchait non loin du premier terroriste à avoir déclenché sa ceinture d'explosifs, vendredi 13 novembre. Ce soir-là, des attaques coordonnées ont fait 129 morts et 350 blessés.

Sous couvert d'anonymat, un responsable de la sécurité du Stade de France revient sur ce premier imprévu : un des terroristes a été refoulé à l'entrée du Stade de France. Il se fait exploser dans la rue, faisant deux morts, dont lui-même, et blessant plusieurs personnes.

François Hollande donne l'ordre de ne pas évacuer 

Autre réaction non prévue par les terroristes, celle de François Hollande. Le président de la République ne demande pas l'interruption du match et s'éclipse pour prendre connaissance de la situation. Pour le secrétaire d'Etat chargé des Sports Thierry Braillard, "si vous arrêtez le match et que vous expliquez qu'il faut quitter l'enceinte", un mouvement de panique aurait pu faire de nombreuses victimes. "Je crois que tout le monde reconnaît que c'était la seule et la plus sage décision", explique-t-il à France 2. 

Dans le stade, aucune information ne filtre, même les commentateurs du match sont tenus dans l'ignorance. A la mi-temps, le troisième kamikaze, pourtant positionné pour faire de nombreux dégâts en cas d'évacuation, se fait exploser seul.

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