DIRECT. Après l'arrestation d'Abdeslam, François Hollande reçoit les victimes du 13 novembre à l'Elysée

Le président français François Hollande sur le perron de l\'Elysée, à Paris, le 10 novembre 2015. 
Le président français François Hollande sur le perron de l'Elysée, à Paris, le 10 novembre 2015.  (PHILIPPE WOJAZER / AFP)

Salah Abdeslam est incarcéré à Belgique où il a été arrêté vendredi. 

Après avoir décliné en raison d'un "emploi du temps très chargé", François Hollande a finalement accepté de rencontrer les familles de victimes des attentats du 13 novembre. Le président rencontre les représentants de plusieurs associations lundi à l'Elysée, à partir de 15h30, trois jours après l'arrestation du jihadiste Salah Abdeslam. Il rencontrera notamment l'association 13 novembre : fraternité et vérité, l'Institut national d'aide aux victimes et de médiation et l'association Life for Paris, en présence de Jean-Jacques Urvoas, garde des Sceaux, et de Juliette Méadel, secrétaire d'Etat chargée de l'Aide aux victimes. 

 On connaît la véritable identité de Soufiane Kayal, l'un des complices des commandos du 13 novembre qui se trouve toujours en fuite. Il a été identifié comme étant Najim Laachraoui, âgé de 24 ans, a annoncé lundi 21 mars le parquet fédéral belge. Les enquêteurs le soupçonnent d'avoir été en liaison téléphonique avec certains membres des commandos le soir du 13 novembre. Son ADN a également été retrouvé sur "du matériel explosif utilisé lors des attaques"

 Salah Abdeslam refuse son extradition. Le Français, incarcéré dans la prison de haute sécurité de Bruges (Belgique), "refusera son extradition vers la France", a prévenu son avocat. Mais ce refus ne bloquera pas son transfèrement, puisque la décision d'autoriser la remise du détenu interviendra au maximum "dans un délai de 60 jours à compter de son arrestation", ou de 90 jours en cas de recours, a soutenu samedi le ministère français de la Justice. 

Il était prêt à "refaire quelque chose depuis Bruxelles". C'est ce qu'a affirmé, dimanche, le ministre belge des Affaires étrangères, Didier Reynders. "Nous avons trouvé beaucoup d'armes, des armes lourdes au cours des premières investigations, et nous avons trouvé un nouveau réseau autour de lui à Bruxelles", a-t-il expliqué. 

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