Attentats de Paris : la politique reprend ses droits à l'Assemblée nationale

FRANCE 3

La France est encore en deuil et pourtant l'unité politique n'existe déjà plus. La logique partisane a repris ses droits ce mardi 17 novembre dans l'hémicycle.

Ambiance électrique à l'Assemblée nationale. Peu après l'ouverture de la séance ce mardi 17 novembre, un député de l'opposition interrompt brutalement le Premier ministre. Quelques instants plus tard, à droite de l'hémicycle on ne bouge pas alors qu'à gauche, on se lève pendant l'hommage rendu aux forces du pays. Malgré la trêve, la campagne électorale reprend, l'opposition interpelle Manuel Valls.

Fin de l'unité nationale

Des invectives alors que le deuil national est toujours en vigueur après les terribles attentats de Paris. Le chef du gouvernement appelle à la dignité. "Soyons dignes, à la hauteur des Français. Soyons des patriotes rassemblés pour abattre le terrorisme", s'exclame le Premier ministre. La droite polémique sur l'attitude de Manuel Valls, les députés socialistes, eux, s'insurgent. Une séance qui tranche avec l'unité nationale affichée hier à Versailles. Ce soir, la politique a repris ses droits.

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