Attentat de Nice : une policière fait sortir de ses gonds Cazeneuve

France 2

Dix jours après l'attentat de Nice, la tension est à son comble entre les autorités locales et le ministère de l'Intérieur. Bernard Cazeneuve dénonce une campagne de vilenies après les accusations d'une policière municipale niçoise.

Sandra Bertin, policière municipale chargée de la vidéo surveillance le soir de l'attentat de Nice, persiste. Elle affirme qu'elle a subi des pressions de la part du cabinet du ministère de l'Intérieur pour modifier un rapport sur le dispositif policier du 14 juillet. Face aux accusations répétées d'une policière qui affiche sa sympathie pour Christian Estrosi, député LR et premier adjoint au maire de Nice, Bernard Cazeneuve a laissé éclater sa colère dimanche soir sur France 2.

"Une campagne de vilenies"

"Je n'accepterai pas que l'on continue de mettre en cause mon honneur. La campagne acharnée qui est menée contre moi est une campagne dont je sortirai renforcé parce qu'elle est une campagne de vilenies, de calomnies face à laquelle je rendrai coup pour coup", a déclaré le ministre de l'Intérieur. Il réclame le nom des personnes qui aurait contacté Sandra Bertin. Leur confrontation se poursuivra devant les tribunaux. Le ministre a porté plainte pour diffamation. La policière veut faire un signalement au procureur pour faux en écriture publique.

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