Agression à Viry-Châtillon : le policier le plus grièvement blessé "n'est plus sous assistance respiratoire"

Des policiers manifestent devant l\'hôpital Saint-Louis à Paris, le 19 octobre 2016, où est pris en charge leur collègue grièvement blessé. 
Des policiers manifestent devant l'hôpital Saint-Louis à Paris, le 19 octobre 2016, où est pris en charge leur collègue grièvement blessé.  (GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP)

Grièvement brûlé après avoir été attaqué au cocktail Molotov, le 9 octobre dans le quartier sensible de la Grande-Borne, il avait été plongé dans un coma artificiel

Son état était critique. Le policier le plus grièvement touché lors de l'agression de Viry-Châtillon "n'est plus sous assistance respiratoire", indique une source policière à l'AFP, jeudi 20 octobre. Cet adjoint de sécurité de 28 ans "a pu parler, hier, à sa famille, précise cette source. Les médecins sont de plus en plus optimistes."

Grièvement brûlé aux mains et aux poumons après avoir été attaqué au cocktail Molotov, dimanche 9 octobre, par plusieurs jeunes dans le quartier sensible de la Grande-Borne, il avait été plongé dans un coma artificiel. Selon la source policière citée par l'AFP, les médecins ont commencé à le sortir "progressivement" de cet état.

Les policiers manifestent devant l'hôpital

Hormis ce dernier, les trois autres policiers agressés ont pu quitter l'hôpital. La dernière fonctionnaire hospitalisée, qui souffrait de brûlures aux mains et au visage, a pu rentrer chez elle mardi, indique France Bleu Armorique.

Depuis plusieurs jours, des rassemblements spontanés de policiers sont organisés à Paris et en province. Les gardiens de la paix protestent contre la dégradation de leurs conditions de travail et se sont réunis devant l'hôpital Saint-Louis où est suivi leur collègue adjoint de sécurité.