Attaque à la préfecture de police de Paris : émotion au lendemain de la tuerie

france 3

Selon les témoignages des collègues et des voisins du fonctionnaire de police qui a tué au couteau quatre de ses collègues à la préfecture de police de Paris, jeudi 3 octobre, aucun signe avant-coureur ne permettait de laisser deviner ses intentions.

Les experts de la police scientifique ont travaillé jusqu'à la nuit tombée, jeudi 3 octobre, pour recueillir des indices. Plus tôt, les policiers de la BRI (Brigade de recherche et d'intervention) ont longuement perquisitionné le domicile de l'agresseur de la préfecture de police de Paris. Mickaël H. habitait un appartement avec sa femme et ses deux enfants dans une petite résidence calme de Gonesse, dans le Val-d'Oise. Ses voisins le décrivent comme une personne normale.

Une enquête pour "homicides volontaires" ouverte

Son arrestation a surpris dans le quartier. "C'est quelqu'un de calme, de tranquille. (...) Je n'ai jamais eu de souci particulier, ni avec sa famille ni avec lui-même", explique une habitante du quartier. Michaël H. s'est converti à l'islam il y a 18 mois, mais rien ne permet à ce stade de l'enquête de dire qu'il s'était radicalisé. Pour l'instant, le parquet antiterroriste n'a pas été saisi. Une enquête a été ouverte pour "homicides volontaires".

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