Aucun lien entre les hommes arrêtés en Grèce et la cellule jihadiste belge

Des soldats belges patrouillent dans les rues d\'Anvers (Belgique), samedi 17 janvier 2015, après le démantèlement d\'une cellule de présumés jihadistes.
Des soldats belges patrouillent dans les rues d'Anvers (Belgique), samedi 17 janvier 2015, après le démantèlement d'une cellule de présumés jihadistes. (NICOLAS MAETERLINCK / BELGA MAG / AFP)

Plusieurs suspects ont été arrêtés en milieu de journée à Athènes, samedi. Mais ils n'entretiennent aucun lien avec le réseau de présumés jihadistes démantelé jeudi, indique finalement le parquet belge, dimanche 18 janvier.

Il n'y a aucun lien entre les arrestations en Grèce et la cellule jihadiste démantelée en Belgique, indique le parquet belge, dimanche 18 janvier. La veille, en milieu de journée, plusieurs suspects ont été interpellés à Athènes.

"Il est apparu qu'il n'y a aucun lien entre ces personnes et l'enquête", a indiqué Eric Van Der Sypt, le porte-parole du parquet fédéral. "Les arrestations qui ont eu lieu hier soir n'ont pas permis de mettre la main sur la bonne personne. On continue de le rechercher activement et je suppose que cela va réussir", a précisé un peu plus tard le ministre de la Justice Koen Geens.

Abdelhamid Abaaoud toujours activement recherché

Une source policière grecque avait d'abord évoqué quatre arrestations, tout en précisant que l'ADN des suspects et des empreintes digitales avaient été fournis pour vérifier si le cerveau présumé de la cellule, Abdelhamid Abaaoud, se trouvait bien parmi les suspects. Il s'agissait là d'une fausse piste.

Ce dernier reste donc activement recherché par les services de renseignement européen et américain, lui qui apparaît dans une vidéo où le groupe Etat islamique se vante de commettre des atrocités. Le parquet fédéral a une nouvelle fois refusé de confirmer ou de démentir qu'il aurait commandé et financé le réseau depuis la Grèce ou la Turquie, comme l'affirment plusieurs médias belges.

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