VIDEO. Comment sera auditionnée la petite survivante de la tuerie de Chevaline ?

Francetv info

La fillette de 4 ans sera bientôt interrogée par les enquêteurs. Dans ce type d'affaires, les gendarmes ou les policiers ont pour habitude de demander à un enfant interrogé de faire d'abord preuve de concentration. Puis vient le temps du récit des événements, et enfin celui des questions. Détail des méthodes, mais aussi des risques de séquelles pour l'enfant.

FAITS DIVERS - "Où est ma maman ?" Ce furent les premiers mots exprimés aux enquêteurs par la petite fille britannique qui a survécu au massacre de sa famille à Chevaline, en Haute-Savoie, le mercredi 5 septembre. Après qu'elle ait pu se reposer, la fillette de 4 ans sera bientôt interrogée sur les faits. Mais comment appréhender le questionnement d'un enfant si jeune, ayant subi un traumatisme aussi grave ? C'est le rôle d'enquêteurs spécialisés et de psychologues dans ce type d'interrogatoires.

Ces gendarmes ou policiers ont ainsi pour habitude de demander à un enfant interrogé de faire d'abord preuve de concentration. Puis vient le temps du récit des événements, et enfin celui des questions. Aujourd'hui, il existe également un risque de séquelles pour l'enfant, comme l'explique une psychologue rencontrée par les journalistes de France 2 Florence Bouquillat et Alain Locascio.

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