Procès Georges Tron : les plaignantes à la barre

Georges Tron a pris la parole hier, mercredi 13 décembre, lors de son procès. L'ancien secrétaire d'État et actuel maire de Draveil (Essonne) est accusé par deux anciennes employées municipales de viol et d'agression sexuelle. Aujourd'hui, elles vont pouvoir lui répondre.

Suite du procès de Georges Tron ce jeudi 14 décembre. C'est presque en courant que Virginie Faux est arrivée au tribunal de Bobigny (Seine-Saint-Denis) ce matin. Tout comme l'autre plaignante, Éva Loubrieu, elle va enfin pouvoir donner sa version devant la Cour. Un moment qu'elle attendait avec impatience. Les deux plaignantes accusent Georges Tron, leur ancien employeur à la mairie de Draveil (Essonne) , de viol et d'agression sexuelle, sous prétexte de massage de pieds.

130 témoignages

Leurs témoignages sont essentiels, car le président de la Cour d'assises de Bobigny l'a répété ce matin, c'est parole contre parole. Les enquêteurs ont entendu plus de 130 témoins à charge et à décharge. Plus d'une dizaine de femmes décrivent le même rituel de massage de pieds à la mairie de Draveil, mais depuis le début du procès, l'ancien secrétaire d'État, Georges Tron, se dit victime d'un complot. Il reste une semaine aux jurés pour décider quelle version de l'histoire ils vont croire.

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