Élodie Kulik : l'enregistrement de l'appel au secours au cœur du procès

France 3

Le procès de l'affaire Élodie Kulik s'ouvre à Amiens (Somme), jeudi 21 novembre. Le principal suspect, Willy Bardon, nie les faits.

Dix-sept ans après les faits, le procès du seul suspect de l'assassinat d’Élodie Kulik s'ouvre à Amiens (Somme), jeudi 21 novembre. Willy Bardon nie les faits. Mais le procès permettra-t-il tout de même de faire la lumière sur ce meurtre ? "C'est ce que l'on attend d'un procès grâce au principe de l'oralité des débats et de l'examen contradictoire des faits qui permet d'apprécier la réalité des charges qui pèsent sur l'accusé", indique Clément Weill-Raynal, en direct d'Amiens, jeudi à la mi-journée.

Est-ce bien la voix de Willy Bardon ?

Dans ce procès, il n'y a pas d'ADN, ni de preuve de la présence de Willy Bardon sur les lieux du crime. En revanche, il y a un enregistrement sonore. "Lors de son agression, Élodie Kulik a eu le temps de contacter les secours, les pompiers et l’appel a été enregistré. On entend donc la voix de la jeune femme qui hurle et dans le lointain on perçoit la voix d'un homme. Mais ce ne sont que deux syllabes, cela ne dure que deux secondes. Pour l'accusation, c'est la voix de Bardon, pour la défense, ça ne l'est pas. Finalement, ce seront les jurés avec leur intime conviction qui trancheront", conclut le journaliste de France 3.

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