Grâce de Jacqueline Sauvage : le revirement du président

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La journaliste Maryse Burgot décrypte le revirement du président de la République, qui avait d'abord accordé une grâce partielle à Jacqueline Sauvage en janvier dernier, avant de la lui accorder totalement ce mercredi 28 décembre.

François Hollande avait accordé une grâce partielle à Jacqueline Sauvage en janvier dernier, elle ne devait pas être libérée avant 2018. Qu'est-ce qui a poussé le chef de l'État à changer d'avis ? "François Hollande a tout simplement réalisé que cette grâce partielle qu'il avait accordée en janvier était un compromis bancal. On voit bien ce qu'il voulait faire à l'époque avec cette solution : laisser le dernier mot aux juges pour ne surtout pas les froisser", explique la journaliste Maryse Burgot, en direct devant l'Élysée.

Un droit régalien, issu de la monarchie

 "Le problème, poursuit-elle, c'est que ces juges ont décidé à deux reprises de ne pas libérer madame Sauvage, ce que François Hollande a trouvé assez injuste, sans pour autant le déclarer publiquement. Cela explique sa décision aujourd'hui d'avoir recours à la grâce totale. C'est un droit régalien, issu de la monarchie, avec lequel il n'est pas très à l'aise, mais confronté au cas de Jacqueline Sauvage, il a évolué et changé d'avis"
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