Rue de Trévise à Paris : le combat des commerçants après l'explosion

FRANCE 3

Après l'explosion rue de Trévise à Paris, neuf immeubles restent inhabitables. Des dizaines d'entreprises, des restaurateurs et des artisans doivent trouver des solutions provisoires.

Une semaine après l'explosion de la rue de Trévise, à Paris, le restaurant Royal Bergère est à l'arrêt. Huit employés sont au chômage technique pour une durée indéterminée. Le responsable n'a pas de visibilité sur le calendrier. "On a eu les autorisations pour faire les travaux, mais pas pour ouvrir au public. Toute la façade a été ravagée, l'intérieur aussi, du matériel a été ravagé. On attend les assurances, qui s'occupent très bien de nous", assure Hillal Sehrine. À quelques mètres de là, un autre restaurant a été touché par l'explosion. L'établissement a pu rouvrir mercredi 16 janvier : les dégâts n'engendrent pas un arrêt total de l'activité.

Aller de l'avant

Toujours à Paris, d'autres salariés continuent à travailler, mais pas dans leur local habituel de la rue de Trévise. Ils sont accueillis à la chambre de commerce. "On a été obligé de racheter des ordinateurs", explique Alexandre-Aymen Chatti, responsable digital d'une entreprise. Reprendre leur activité professionnelle était la priorité de ces entrepreneurs. Aller de l'avant est la devise des salariés de ce quartier sinistré, mais certains n'auront peut-être ni la force ni l'envie d'y retourner pour aller travailler. 

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