Incendie de l'usine Lubrizol : un an après

Un an après l'incendie de l'usine Lubrizol, le gouvernement a annoncé une augmentation de 50% du nombre de contrôles des sites industriels d'ici 2022.

Un an après l'incendie de l'usine Lubrizol à Rouen (Seine-Maritime), la pollution a laissé des traces. Frédéric Lemaître est rouennais, il témoigne d'un changement sur sa santé : "Je n'avais jamais eu quelque chose comme ça. J'avais déjà eu des bronchites par le passé, mais là c'était une bronchite puissance mille. Pour vous donner un niveau d'intensité, j'avais du mal à marcher. C'était comme si j'étais devenu hypersensible au pollen combiné à la pollution".

Pas de conséquence sanitaire ou environnementale selon le gouvernement


700 agriculteurs de Seine-Maritime ont accepté l'indemnisation de Lubrizol, renonçant à toutes poursuites judiciaires. Plus de 2 000 prélèvements ont été réalisés sur 215 communes et à l'exception du site de Lubrizol, aucune toxicité en lien avec l'incendie n'a été officiellement démontrée. "On a détecté à cette occasion ce qu'on appelle des pollutions historique. C'est-à-dire que dans certaines communes sont apparues des traces de produits, de plomb, qui n'étaient pas présent dans l'incendie Lubrizol et qui ont donné lieu à un signalement auprès des maires concernés", explique Pierre-André Durand, préfet de la région Normandie. Un an plus tard, l'état affirme que l'incendie n'a eu aucune conséquence sanitaire ou environnemental.

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