VIDEOS. Deux Canadairs sortis pour éteindre un début de reprise d'incendie dans le Gard

Un Canadair tente d\'éteindre l\'incendie. 
Un Canadair tente d'éteindre l'incendie.  (POMPIERS DU GARD)

350 pompiers sont sur place, et des opérations de noyage sont en cours.

L'incendie dans le secteur de Générac, dans le Gard, est fixé depuis six heures, a appris France Bleu Gard Lozère auprès des pompiers mercredi 31 juillet. Le feu n'est pas pour autant éteint. Deux Canadairs ont été sortis ce mercredi midi pour éteindre un début de reprise d'incendie selon les pompiers. Dans le même temps, au sol les soldats du feu versent beaucoup d'eau par terre pour éviter que les braises encore chaudes ne reprennent.


L'incendie, qui a démarré mardi en début d'après-midi, a parcouru 488 hectares.  Les 350 sapeurs-pompiers du Gard effectuent actuellement les opérations de noyage des sols, méthode consistant à mettre de l’eau sur les braises encore chaudes et susceptibles de provoquer de nouvelles flammes. 

D'importants moyens ont été mobilisés toute la nuit. Les soldats du feu étaient épaulés dans les airs par cinq Canadair, deux Dash et deux bombardiers d'eau qui ont effectué 189 largages. Des renforts d'autres départements de la région Occitanie et de la région PACA leur sont venus en aide. Les pompiers du Gard restent prudents à cause de la tramontane qui devrait encore souffler fortement sur le département.

Des logements évacués par précaution

"C'est un feu qui a démarré avec un vent de sud, puis le vent a tourné, il a tourbillonné tout l'après-midi, ce qui nous a posé de grosses difficultés pour anticiper la progression. Il a fallu sans cesse redéfinir le dispositif, repositionner les engins", a détaillé Nicolas Ventosa.

Au total, près de 190 personnes ont dû être évacuées. "On est en plus sur une zone périurbaine, avec des habitations, des fermes, des animaux qu'il a fallu protéger", a indiqué Nicolas Ventosa.

La route départementale 14, qui mène à Saint-Gilles, a été coupée précise la préfecture. Frédéric Thouzelier, le maire de Générac, parle d'"apocalypse" et se félicite "de la chance" que le feu ait pris en journée.

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