"Tueur de la gare de Perpignan" : Jacques Rançon avoue un autre meurtre

France 3

Le tueur en série, condamné à la perpétuité en mars, a avoué jeudi 20 juin, le meurtre de Isabelle Mesnage, dans les années 1980.

À la 45e heure de garde à vue, il a craqué. Jacques Rançon le tueur en série de la gare de Perpignan (Pyrénées-Orientales) vient d'avouer un troisième meurtre. À l'autre bout de la France, dans la Somme, le 3 juillet 1986, les gendarmes découvrent un corps de jeune femme dans ce bois. Isabelle Mesnage avait 20 ans. Elle avait été kidnappée pendant une promenade, violée et mutilée. Un rodeur, se demande la presse de l'époque. En fait, Jacques Rançon habitait la région.

Deux femmes enlevées, violées et tuées dans les années 1990

Plus de 30 ans après le meurtre, c'est Corinne Herrmann, l'avocate des parents d'Isabelle Mesnage qui fait le lien avec le tueur. "Les traces que comportait le corps me faisaient penser aux actes qu'il avait infligés à ces victimes à Perpignan", explique-t-elle. Moktaria Chaïb, 19 ans, et Marie-Hélène Gonzalez, 22 ans, ont subi le même calvaire entre les mains du tueur en série. Elles ont été enlevées dans les années 1990 près de la gare de Perpignan. Jacques Rançon a été condamné à la réclusion à perpétuité en mars dernier, seulement. Jeudi 20 juin, lors de ses aveux dans l'affaire Isabelle Mesnage, il a assuré qu'il s'agissait de son premier meurtre et qu'il n'y en avait pas d'autres à découvrir. 

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