DIRECT. Essonne : Valls et Cazeneuve se rendent à Viry-Châtillon sur les lieux de l'agression des policiers

Le Premier ministre et le ministre de l\'Intérieur, à la sortie du commissariat de Savigny-Sur-Orge (Essonne), le 10 octobre 2016. 
Le Premier ministre et le ministre de l'Intérieur, à la sortie du commissariat de Savigny-Sur-Orge (Essonne), le 10 octobre 2016.  (THOMAS SAMSON / AFP)

Le gouvernement a affiché, lundi, sa fermeté et son soutien à la police après l'attaque aux cocktails Molotov contre quatre agents, samedi. L'un d'eux se trouve toujours dans un état critique.

Au surlendemain de l'attaque de policiers aux cocktails Molotov à Viry-Châtillon (Essonne), Manuel Valls et Bernard Cazeneuve se rendent sur place, lundi 10 octobre, à la mi-journée. Auparavant, le Premier ministre et le ministre de l'Intérieur ont visité plusieurs commissariats du département. Le chef du gouvernement doit également se rendre, dans la journée, au chevet des agents blessés. 

Les policiers ont "raison" de "demander plus de moyens et de protection", a déclaré Manuel Valls, insistant sur les 9 000 créations de postes durant le quinquennat de François Hollande comparées aux 13 000 suppressions par la droite entre 2007 et 2012. 

 Le Premier ministre et le ministre de l'Intérieur ont débuté leur déplacement au commissariat de Savigny-sur-Orge, où était affecté l'adjoint de sécurité de 28 ans, très grièvement brûlé sur l'ensemble du corps samedi et dont le pronostic vital est toujours "engagé""Son état est sérieux, il est pris en charge de façon absolument remarquable par les personnels hospitaliers" et "je suis convaincu qu'il se remettra", a déclaré Bernard Cazeneuve.

 Le chef du gouvernement et le ministre ont poursuivi leur visite auprès des policiers d'Athis-Mons, où travaillait la gardienne de la paix de 39 ans qui se trouvait dans la voiture en compagnie de son collègue lors de l'agression. "Très grièvement brûlée aux mains et au visage", cette mère de trois enfants, soignée comme son collègue à l'hôpital Saint-Louis à Paris, est désormais hors de danger. Elle se verra prescrire au moins trois mois d'ITT (incapacité totale de travail).

Vous êtes à nouveau en ligne