Booba : les auteurs de l'agression "sont des lâches"

Le rappeur Booba, le 2 avril 2011, au Havre (Seine-Maritime).
Le rappeur Booba, le 2 avril 2011, au Havre (Seine-Maritime). (COLLOT / SIPA)

Dans un message posté sur Facebook, le rappeur s'en prend une nouvelle fois au rappeur Rohff. Ce dernier est en garde à vue après le passage à tabac d'un vendeur d'une boutique de la marque Ünkut, créée par Booba.

Au lendemain de l'agression d'un vendeur, à Paris, dans une boutique Ünkut, marque créée par Booba, le rappeur s'en prend aux auteurs de cet acte, mercredi 23 avril, sur sa page Facebook.

"Les responsables de ces actes sont des lâches et ne connaissent ni le code de la rue ni le code de l'honneur. Mais plutôt comme ils le disent 'le code de l'horreur'", écrit Booba. Une critique qui vise directement le rappeur Rohff, en garde à vue pour son implication présumée dans cette agression. Leux deux hommes, qui se détestent, multiplient les "clashs", via leurs chansons, les médias ou les réseaux sociaux.

"C'est comme chercher Ronald chez McDonald"

Dans son post, Booba déplore "qu'on s'en prenne à un jeune innocent de 19 ans qui n'a rien demandé à personne et qui n'était nullement, ni de près ni de loin, mêlé à tous ces clashs". Et de s'excuser "auprès de lui et de sa famille à la place de ses agresseurs qui auraient dû s'en prendre à moi et moi seul". Et il ajoute : "Chercher Booba à la boutique Ünkut c'est comme chercher Ronald chez McDonald."

Booba revendique en tout cas sa liberté de parole, malgré les unes de la presse s'indignant des conséquences tragiques de cette "guerre du rap". "En tant qu'homme j'ai le droit de répondre aux attaques d'un autre homme publiquement ou pas. Je n'incite pas à la haine et je n'suis pas un exemple mes actes ne regardent que moi et je les assume pleinement", écrit Booba.