Nice : le « casse du siècle » d’Albert Spaggiari

POIROT RICHARD

Le 10 mars 1977 a lieu l’une des plus spectaculaires évasions du XXè siècle. Elle est l’œuvre d’Albert Spaggiari.

C’est alors qu’il est dans le bureau du juge d’instruction qu’Albert Spaggiari, ancien parachutiste, effectue brusquement un saut de sept mètres par la fenêtre, atterrissant sur le toit d’une voiture garée dans la rue. Retour en arrière : à Nice, en juillet 1976, un gang pénètre dans la Société Générale en creusant un tunnel par les égouts. Ils y resteront tout le weekend, réalisant ce qu’on a appelé « le casse du siècle ».

Une figure romanesque du grand banditisme

Sur les 4 000 coffres présents dans la banque, 371 seront percés, pour 50 millions de francs dérobés. Mais le principal instigateur de ce braquage sera rapidement arrêté quelques mois plus tard sur dénonciation. C’est là qu’apparait pour la première fois le nom d’Albert Spaggiari, ancien para, ancien d’Indochine, et alors modeste photographe de mariage. Spaggiari a donné aux participants du braquage des informations précises, tels que l’épaisseur des murs ou l’emplacement des coffres. Spaggiari devient une figure romanesque du grand banditisme.

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