Attentats de Paris : neuf personnes toujours en garde à vue

La photo d\'Amedy Coulibaly diffusée par la police dans le cadre de la fusillade de Montrouge et de la prise d\'otages de Vincennes, le 9 janvier 2015.
La photo d'Amedy Coulibaly diffusée par la police dans le cadre de la fusillade de Montrouge et de la prise d'otages de Vincennes, le 9 janvier 2015. (DR)

Douze personnes avaient été interpellées dans la nuit de jeudi à vendredi, afin de vérifier un éventuel soutien logistique à Amedy Coulibaly. Trois gardes à vue ont été levées, dimanche 18 janvier, tandis que celle des neuf autres a été prolongée de 48 heures.

Neuf des douze personnes interpellées vendredi sont toujours entendues par les enquêteurs, dimanche 18 janvier, dans l'enquête sur les attentats commis à Paris. Leur garde à vue a été prolongée de 48 heures, ce qui signifie qu'elles pourraient durer jusque mardi.

Ont-ils fourni des véhicules et des armes à Coulibaly ?

Les suspects ont été arrêtés dans la nuit de jeudi à vendredi en région parisienne pour être interrogés sur un "possible soutien logistique" apporté à Amedy Coulibaly, l'auteur de la prise d'otages sanglante du 9 janvier au supermarché casher. Les enquêteurs évoquent notamment des armes et des véhicules. Le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, a indiqué que les personnes en garde à vue étaient "connues des services de police pour des faits de droit commun".

Au total, huit hommes âgés de 22 à 46 ans et quatre femmes âgées de 19 à 47 ans avaient été arrêtées. Ces quatre dernières sont les compagnes de quatre des hommes en garde à vue. Mais les gardes à vue de trois de ces femmes ont été levées samedi.

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