Attaque au couteau à Paris : Azimov a-t-il bénéficié de complicités ?

FRANCE 2

Après l'attaque à l'arme blanche perpétrée samedi soir à Paris, la police cherche à savoir si Khamzat Azimov a pu bénéficier de complicités.

Sur le tee-shirt du jeune qu'emmène la police lourdement armée, est écrit "Défendre Grozny", la capitale tchétchène dont est originaire le terroriste. C'est un de ses meilleurs amis. Même âge, 20 ans, même adolescence à Strasbourg (Bas-Rhin), même interrogatoire il y a un an à la section antiterroriste de Paris. Mais si Akim, son ami, parlait du djihad, ce n'était pas le cas de Khamzat Azimov, le terroriste. "Je connaissais Akim depuis le collège", explique Ilyès, un ami d'enfance du terroriste. "Je savais qu'il était dedans, mais il m'avait dit qu'il en était sorti, mais Khamzat, il n'était jamais dedans, donc ça me choque que Khamzat ait fait ça. Akim peut-être pas, mais Khamzat oui."

Des parents dépassés

Les deux garçons n'avaient été auditionnés l'an dernier qu'à titre de témoins, parce qu'ils étaient proches du mari d'une femme cherchant à rejoindre la Syrie. Cette relation avait valu à Azimov une fiche S, et rien d'autre. La police a emmené hier un autre homme et fouillé à Paris le meublé où le terroriste vivait depuis un an avec sa petite sœur et ses parents. Elle n'y a rien trouvé d'autre que son ordinateur et les parents se présentent comme dépassés par le crime de leur enfant. Son ami Akim, entendu à la DGSI de Strasbourg, devrait être transféré aujourd"hui au siège à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine).

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