"C'est moi qui mérite un coup de matraque" : les excuses de Nicolas Canteloup après sa blague homophobe

L\'humoriste Nicolas Canteloup participe à une conférence de presse d\'Europe 1, le 3 septembre 2014.
L'humoriste Nicolas Canteloup participe à une conférence de presse d'Europe 1, le 3 septembre 2014. (PLV / SIPA)

L'humoriste est revenu sur sa chronique polémique de mercredi et sa blague douteuse sur l'arrestation violente d'Aulnay-sous-Bois. 

Il s'est excusé en direct. Nicolas Canteloup est revenu sur sa blague homophobe concernant l'arrestation violente à Aulnay-sous-Bois, lors de sa "Revue de presque" diffusée jeudi 9 février sur Europe 1. "Je suis un petit peu gêné, ce matin", a reconnu d'emblée l'humoriste. 

C'était "très, très, très, très, très nul"

"C'est moi qui mérite un bon petit coup de matraque sur les doigts pour les vannes d'hier. (...) Je sens bien que le passage sur Hollande et Aulnay-sous-Bois a quelque peu divisé. Certains l’ont trouvé nul, d’autres très nul... Alors j’ai réécouté ma chronique et je ne suis pas d'accord : moi je l'ai trouvée très, très, très, très, très nulle ! Donc, une nouvelle fois, j'en suis désolé", a déclaré Nicolas Canteloup, au lendemain d'un communiqué d'excuses de son manager.   

Mercredi, l'humoriste avait ainsi tenté ce trait d'humour homophobe : "Amis gays, ce n'est pas la peine non plus de chercher un deux-pièces sur Aulnay-centre. La police ne recommencera plus. C'était un accident, pas une pratique courante sur Aulnay-sous-Bois." Dans la foulée de cette chronique, la société des rédacteurs d'Europe 1 avait fait part de son "malaise" et de son "indignation"

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