Affaire Théo : le président de Seine-Saint-Denis a un "sentiment de dégoût" après les violences à Bobigny

Des violences ont eu lieu lors d\'un rassemblement réclamant \"Justice pour Théo\" à Bobigny (Seine-Saint-Denis), le 11 février 2017. (Photo d\'illustration)
Des violences ont eu lieu lors d'un rassemblement réclamant "Justice pour Théo" à Bobigny (Seine-Saint-Denis), le 11 février 2017. (Photo d'illustration) (GREGOIRE HOZAN / AFP)

Stéphane Troussel, le président du Conseil départemental de Seine-Saint-Denis, s'est indigné, dimanche sur franceinfo, des violences qui ont eu lieu la veille à Bobigny (Seine-Saint-Denis) lors d'un rassemblement réclamant "Justice pour Théo".

Le président du Conseil départemental de Seine-Saint-Denis, Stéphane Troussel, a fait part, dimanche 12 février sur franceinfo, de son "sentiment de dégoût" par rapport aux débordements violents la veille à Bobigny. Ils ont eu lieu en marge d'une manifestation de soutien à Théo, violemment interpellé il y a une dizaine de jours.

C'était un rassemblement pacifique pour manifester une demande de vérité et de justiceStéphane troussel
président du département
de Seine-Saint-Denis
à franceinfo

Stéphane Troussel "condamne les débordements violents" qui ont éclaté. "Quand je pense à la manifestation à laquelle j'ai participé à Aulnay-Sous-Bois en début de semaine. Quand je pense à l'appel de Théo, cela ne correspond en rien à l'attitude de ces quelques individus déterminés à en découdre", s'est indigné le président de Seine-Saint-Denis.

Pour Stéphane Troussel, cette affaire révèle qu'il "y a trop de contrôles d'identité et d'interpellations qui tournent mal. Il faut reposer la question des rapports entre la police et la population." Cependant, l'élu ne souhaite pas qu'il y ait d'amalgames. "Il ne faut pas confondre le comportement intolérable de ces quelques policiers et l'ensemble des forces de l'ordre", a conclu le président du Conseil départemental de Seine-Saint-Denis.

"Il y a trop de contrôles d'identité ou d'interpellations qui tournent mal", Stéphane Troussel
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