Le directeur général de la chaîne hôtelière s'inscrit en faux lundi contre les propos de Bernard Debré incriminant DSK

Le député de Paris Bernard Debré (archives 2007)
Le député de Paris Bernard Debré (archives 2007) (AFP/Bertrand Guay)

"Les allégations" de Bernard Debré laissant entendre que DSK "cachait des agissements répétés d'agressions sexuelles, sont sans fondement et présentent donc un caractère diffamatoire", écrit Robert Gaymer-Jones dans un communiqué."La direction n'a pas eu connaissance de tentative d'agression antérieure", ajoute-t-il.

"Les allégations" de Bernard Debré laissant entendre que DSK "cachait des agissements répétés d'agressions sexuelles, sont sans fondement et présentent donc un caractère diffamatoire", écrit Robert Gaymer-Jones dans un communiqué.

"La direction n'a pas eu connaissance de tentative d'agression antérieure", ajoute-t-il.

Le groupe hôtelier explique avoir mis en place "des procédures strictes ainsi qu'un numéro d'appel d'alertes professionnelles ouvert à tous les collaborateurs souhaitant attirer l'attention sur des faits spécifiques, et ce, depuis plus d'un an".

Le député de Paris Bernard Debré avait déclaré plus tôt lundi à l'Express.fr que le dirigeant français s'était livré à de nombreuses reprises "à ce genre d'agissements" dans ce même hôtel où "il descendait toujours".

"Ça s'est produit plusieurs fois et depuis plusieurs années. Tout le monde le savait dans l'hôtel", affirme-t-il sans avancer de preuves.

Selon lui, la direction de l'hôtel aurait étouffé les affaires. "D'autres femmes de chambre avant Ophelia - une femme charmante de 32 ans qui travaillait très bien - avaient été agressées", dit-il.

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