La femme de chambre, qui dit avoir été agressée sexuellement par DSK, nie toute relation sexuelle consentie avec lui

Dominique Strauss-Kahn devant la cour criminelle de New York, le 16 mai.
Dominique Strauss-Kahn devant la cour criminelle de New York, le 16 mai. (AFP/Emmanuel Dunand)

"Quand les jurés vont entendre son témoignage et la voir, quand elle pourra enfin raconter son histoire publiquement", ils vont se rendre compte que "les allégations faisant état d'une relation sexuelle consentie ou de rendez-vous sont fausses", a déclaré mercredi son avocat Jeff Shapiro à la chaîne de télévision NBC.

"Quand les jurés vont entendre son témoignage et la voir, quand elle pourra enfin raconter son histoire publiquement", ils vont se rendre compte que "les allégations faisant état d'une relation sexuelle consentie ou de rendez-vous sont fausses", a déclaré mercredi son avocat Jeff Shapiro à la chaîne de télévision NBC.

"Il n'y a rien de consenti dans ce qui s'est passé dans cette chambre d'hôtel", a insisté l'avocat.

Lundi, devant la cour, l'avocat de M. Strauss-Kahn, Me Benjamin Brafman, avait en effet déclaré de façon ambiguë : "les preuves médico-légales, selon nous, ne coïncident pas avec un rapport forcé", sans qu'on sache si cette déclaration correspondait à une nouvelle ligne de défense après avoir nié tous les faits.

S'appuyant sur une source "proche de la défense", plusieurs médias américains, ont par la suite fait état d'une ligne de défense qui consisterait à affirmer que "le rapport peut avoir été consenti".

Les procureurs ont pour leur part indiqué lundi qu'ils avaient des preuves montrant qu'il y avait eu une tentative de viol, s'appuyant notamment sur l'examen médical pratiqué sur la plaignante après l'agression présumée.

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