L'ancien directeur de l'école de Villefontaine, accusé de pédophilie, a tenté de se suicider

L\'école de Villefontaine (Isère) dont le directeur a été arrêté en mars 2015, car il était soupçonné de pédophilie. 
L'école de Villefontaine (Isère) dont le directeur a été arrêté en mars 2015, car il était soupçonné de pédophilie.  (PHILIPPE DESMAZES / AFP)

C'est ce qu'affirme "Le Dauphiné libéré", mercredi 19 août. L'homme, en détention provisoire, aurait tenté de mettre fin à ses jours dans sa cellule, à Corbas, près de Lyon, dimanche 16 août.

L'ancien directeur de l'école de Villefontaine accusé de pédophilie par une cinquantaine d'élèves a tenté de mettre fin à ses jours, selon RTL et Le Dauphiné libéré mercredi 19 août.

"L’information a été révélée par RTL. Selon nos sources, ajoute le journal, Romain Farina, 45 ans, a tenté de se suicider en avalant des médicaments. Il a été découvert dimanche matin à 7 heures dans sa cellule."

L'accusé sorti d'affaire

"Il a été hospitalisé dans un hôpital lyonnais. Il serait apparemment sorti d’affaire", ajoute le quotidien régional. Selon Le Dauphiné, l'homme, qui est incarcéré à la prison de Corbas, près de Lyon, "aurait laissé un courrier sous pli fermé à son avocat".

Après avoir reconnu les viols de plusieurs élèves de son établissement, le directeur de l'école primaire de Villefontaine (Isère) avait été mis en examen le 25 mars pour "viols aggravés, agressions sexuelles sur mineurs de 15 ans et acquisition et détention d'images pédopornographiques". Il a été incarcéré dans la foulée. L'enseignant, âgé de 45 ans, aurait abusé de ses élèves lors d'ateliers sur le goût. 

Plus de 50 plaintes retenues

En juin, l'annonce de nouvelles plaintes a plongé les parents des victimes présumées dans la stupéfaction. En remontant dans le temps, la justice a retenu 50 nouvelles victimes potentielles dans d'autres écoles de la région où l'enseignant avait exercé auparavant. 

L'enseignant avait été condamné en 2008 pour avoir visionné des images à caractère pédopornographique, mais à l'époque, l'information n'avait pas été transmise à l'Éducation nationale.

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