VIDEO. Crash dans les Alpes : le patient travail des gendarmes pour retrouver la deuxième boîte noire

MINISTERE DE L'INTERIEUR

Une cinquantaine de gendarmes se relaient sans discontinuer sur le lieu du crash pour retrouver l'enregistreur de données de navigation et ramasser les corps des victimes.

Un boîtier orange d'environ 30 cm de large sur 15 cm de long. C'est ce que recherchent sans relâche les équipes de la gendarmerie mobilisées sur le site où l'Airbus A320 de la compagnie Germanwings s'est crashé, mardi 24 mars, dans les Alpes-de-Haute-Provence. La première boîte noire, dévoilant les communications durant le vol, a été retrouvée, mais le "flight data recorder", qui contient les données de navigation, reste introuvable.

Un défi gigantesque

A flanc de montagne, avec des pentes comprises entre 40 et 60 degrés, et sur une zone de près de deux hectares où sont disséminés les débris de l'avion, qui a été littéralement pulvérisé, retrouver cette seconde boîte noire est un défi gigantesque. En tout, une cinquantaine de personnes travaillent quotidiennement sur le lieu du crash, comme le montrent ces images fournies par le ministère de l'Intérieur.

"Il y a des gens qui sont là spécifiquement pour faire de l'identification sur les corps et il y a des gens qui sont plus sur la partie enquête et sur la partie technique pour retrouver cette boîte noire, explique l'adjudant-chef Stéphane Laout, du peloton de gendarmerie de haute montagne de Grenoble. Les zones de travail à un moment donné sont communes, donc on essaye de ne pas empiéter. C'est un travail collectif entre les différentes équipes." Les gendarmes se préparent à travailler sur les lieux encore de longs jours, voire des semaines.

 

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