Fait divers : l'action originale d'un commerçant contre les mauvais payeurs

A Port-Miou aujourd'hui, le ciel est gris mais le pavillon est bleu. Signe d'une baignade de qualité. Mais d'abord, cette méthode utilisée parle gérant d'un centre commercial. il affiche la photo du "voleur du mois" dans son magasin, une pratique pourtant interdite. Le commerçant affiche son humeur des l'entrée du magasin, il est rouge de colère. Sur son comptoir, le portrait du "voleur du mois". Une méthode choc qui ne semble pas effrayer la clientèle. C'est la première fois que je vois ça et j'apprécie le geste. Si tous les commerçants faisaient comme ça, il y aurait moins de chèque en bois. L'auteur des quatre chèques sans provision est un homme de 21 ans. En l'espace de quelques jours, il a dépensé plus de 3.000 euros dans ce magasin. Pour le gérant, la note est amère. Il n'est écrit nulle part qu'il est tenu de nous rembourser. Il risque cinq ans d'interdiction bancaire. Moi, pour avoir afficher les chèques en bois, je risque un an de prison. et en divulguant les pièces d'identité de son client, il se met en infraction. Face a ce genre d'attitude, il risque d'action en diffamation de la part du consommateur vis-à-vis du commerçant. Sauf que l'émission de chèque sans provision n'est plus considérée comme un délit judiciaire.

A Port-Miou aujourd'hui, le ciel est gris mais le pavillon est bleu. Signe d'une baignade de qualité.

Mais d'abord, cette méthode utilisée parle gérant d'un centre commercial. il affiche la photo du "voleur du mois" dans son magasin, une pratique pourtant interdite.

Le commerçant affiche son humeur des l'entrée du magasin, il est rouge de colère. Sur son comptoir, le portrait du "voleur du mois". Une méthode choc qui ne semble pas effrayer la clientèle.

C'est la première fois que je vois ça et j'apprécie le geste. Si tous les commerçants faisaient comme ça, il y aurait moins de chèque en bois.

L'auteur des quatre chèques sans provision est un homme de 21 ans. En l'espace de quelques jours, il a dépensé plus de 3.000 euros dans ce magasin. Pour le gérant, la note est amère.

Il n'est écrit nulle part qu'il est tenu de nous rembourser. Il risque cinq ans d'interdiction bancaire. Moi, pour avoir afficher les chèques en bois, je risque un an de prison. et en divulguant les pièces d'identité de son client, il se met en infraction.

Face a ce genre d'attitude, il risque d'action en diffamation de la part du consommateur vis-à-vis du commerçant.

Sauf que l'émission de chèque sans provision n'est plus considérée comme un délit judiciaire.

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