Espagne : manifestation des indépendantistes à Barcelone

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Le référendum écossais galvanise les indépendantistes catalans. Ils réclament la tenue de leur référendum à l'automne. Sur les allées de Barcelone, la foule dessine un V. Le V d'une victoire que les Catalans espèrent. Ils veulent voter et décider de leur indépendance. On veut décider si on reste en Espagne ou si on part. La Catalogne est un pays ouvert depuis toujours. Si tu es français ou espagnol, ce n'est pas grave. Si au référendum, la réponse est non, tant pis. 1,8 million de personnes selon la mairie. Une foule pacifique réunie sous le même mot d'ordre, "L'heure est venue", il est temps de quitter l'Espagne. Nous vivons dans un Etat qui nous laisse de côté. Ça a fait pousser ce sentiment qui existait déjà. Mon père, mort il y a 12 ans, avait aussi ce sentiment. Ce sentiment de discrimination est quasi omniprésent. Je suis professeur, le gouvernement espagnol a fait une loi qui discrimine la langue catalane, les modèles éducatifs progressistes. On retourne 20 ans en arrière. Madrid est privilégiée par rapport à Barcelone. On a l'impression de jouer à un match Real Madrid-Barça, où l'arbitre serait du Real Madrid. La prochaine étape sera le 9 novembre prochain, date a laquelle le gouvernement catalan doit organiser le référendum. Si Madrid continue de s'opposer à ce vote, il pourrait le faire annuler par le tribunal constitutionnel.

Le référendum écossais galvanise les indépendantistes catalans. Ils réclament la tenue de leur référendum à l'automne.

Sur les allées de Barcelone, la foule dessine un V. Le V d'une victoire que les Catalans espèrent. Ils veulent voter et décider de leur indépendance.

On veut décider si on reste en Espagne ou si on part.

La Catalogne est un pays ouvert depuis toujours. Si tu es français ou espagnol, ce n'est pas grave. Si au référendum, la réponse est non, tant pis.

1,8 million de personnes selon la mairie. Une foule pacifique réunie sous le même mot d'ordre, "L'heure est venue", il est temps de quitter l'Espagne.

Nous vivons dans un Etat qui nous laisse de côté. Ça a fait pousser ce sentiment qui existait déjà. Mon père, mort il y a 12 ans, avait aussi ce sentiment.

Ce sentiment de discrimination est quasi omniprésent.

Je suis professeur, le gouvernement espagnol a fait une loi qui discrimine la langue catalane, les modèles éducatifs progressistes. On retourne 20 ans en arrière.

Madrid est privilégiée par rapport à Barcelone. On a l'impression de jouer à un match Real Madrid-Barça, où l'arbitre serait du Real Madrid.

La prochaine étape sera le 9 novembre prochain, date a laquelle le gouvernement catalan doit organiser le référendum. Si Madrid continue de s'opposer à ce vote, il pourrait le faire annuler par le tribunal constitutionnel.

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