Entreprise Blackberry : 40% d'emplois supprimés dans le monde

Ce n'est pas la première fois pour David cameron. La guerre économique des smartphones va faire une nouvelle victime. Le fabricant canadien Blackberry, icône des années 2000 que l'on croyait presque intouchable, annonce la suppression de 4.500 postes dans le monde, soit 40 % de ses effectifs. Dans les boutiques de téléphonie, Blackberry s'affiche fièrement, au côte des écrans entièrement tactiles de ses concurrents. Mais même ses habitués semblent aujourd'hui s'en détourner. Au niveau de ses fonctionnalités sur Internet, c'était pas très intéressant, pour mes mails. Y a toujours des petites touches. C'est plus pour les mails, y a pas un grand nombre d'applications. Blackberry fut pourtant précurseur sur le marché du téléphone intelligent au début des années 2000. Longtemps il fut le seul utilise par les responsables politiques du monde entier. Mais ses concurrents ont conquis un public plus large. L'iPhone a révolutionné le marché avec un appareil instinctif et ludique, et Samsung a un système d'exploitation plus souple, il s'impose dans le monde avec plus de 30 % de parts de marché, loin devant Apple et le Sud-Coréen LG. Blackberry croyait se relever en lançant en début d'année deux nouveaux téléphones, dont son premier tactile. Mais il vend bien moins que prévu, car un peu cher, et un peu tard. Beaucoup de concurrents ont pris des parts de marché, c'est trop dur de rentrer maintenant. Samsung et Apple sont très ancrés sur les écrans tactiles. Blackberry pourrait être racheté, comme Nokia, dont la filiale téléphonie vient d'être absorbée par Microsoft.

Ce n'est pas la première fois pour David cameron.

La guerre économique des smartphones va faire une nouvelle victime. Le fabricant canadien Blackberry, icône des années 2000 que l'on croyait presque intouchable, annonce la suppression de 4.500 postes dans le monde, soit 40 % de ses effectifs.

Dans les boutiques de téléphonie, Blackberry s'affiche fièrement, au côte des écrans entièrement tactiles de ses concurrents. Mais même ses habitués semblent aujourd'hui s'en détourner.

Au niveau de ses fonctionnalités sur Internet, c'était pas très intéressant, pour mes mails.

Y a toujours des petites touches. C'est plus pour les mails, y a pas un grand nombre d'applications.

Blackberry fut pourtant précurseur sur le marché du téléphone intelligent au début des années 2000. Longtemps il fut le seul utilise par les responsables politiques du monde entier. Mais ses concurrents ont conquis un public plus large. L'iPhone a révolutionné le marché avec un appareil instinctif et ludique, et Samsung a un système d'exploitation plus souple, il s'impose dans le monde avec plus de 30 % de parts de marché, loin devant Apple et le Sud-Coréen LG. Blackberry croyait se relever en lançant en début d'année deux nouveaux téléphones, dont son premier tactile. Mais il vend bien moins que prévu, car un peu cher, et un peu tard.

Beaucoup de concurrents ont pris des parts de marché, c'est trop dur de rentrer maintenant. Samsung et Apple sont très ancrés sur les écrans tactiles.

Blackberry pourrait être racheté, comme Nokia, dont la filiale téléphonie vient d'être absorbée par Microsoft.

Le JT
Les autres sujets du JT
Vous êtes à nouveau en ligne