En direct de Washington

Ce direct est terminé et sera disponible en rattrapage dans quelques minutes.

A Washington, on retrouve Maryse Burgot. Les Américains ont longtemps été qualifiés de Grand Satan par Téhéran, mais en secret, les négociations avaient débuté depuis quelque temps. Maryse Burgot : Une réunion très secrète a eu lieu en mars dernier dans le Sultanat d'Oman. A cette époque, le modéré Rohani n'était pas à la tête de l'Iran. On a eu le sentiment que les deux ennemis jurés sont proches de la guerre mais en coulisses à ce moment-là, ils sont en train de négocier cet accord historique même s'ils n'éliminent pas définitivement la menace nucléaire iranienne. Ils sont condamnés à s'entendre vraiment car Barack Obama, prix Nobel de la paix ne veut pas intervenir en Iran et ne veut pas d'une nouvelle guerre. Et puis les Américains ont besoin des Iraniens dans la région, de leur contrepoids chiite. Il n'y aura par exemple pas de paix possible en Syrie sans l'aide des ayatollahs. Laurent Delahousse : Merci Maryse.

A Washington, on retrouve Maryse Burgot. Les Américains ont longtemps été qualifiés de Grand Satan par Téhéran, mais en secret, les négociations avaient débuté depuis quelque temps.

Maryse Burgot : Une réunion très secrète a eu lieu en mars dernier dans le Sultanat d'Oman. A cette époque, le modéré Rohani n'était pas à la tête de l'Iran. On a eu le sentiment que les deux ennemis jurés sont proches de la guerre mais en coulisses à ce moment-là, ils sont en train de négocier cet accord historique même s'ils n'éliminent pas définitivement la menace nucléaire iranienne. Ils sont condamnés à s'entendre vraiment car Barack Obama, prix Nobel de la paix ne veut pas intervenir en Iran et ne veut pas d'une nouvelle guerre. Et puis les Américains ont besoin des Iraniens dans la région, de leur contrepoids chiite. Il n'y aura par exemple pas de paix possible en Syrie sans l'aide des ayatollahs.

Laurent Delahousse : Merci Maryse.

Le JT
Les autres sujets du JT
Vous êtes à nouveau en ligne