Emploi : élargir les aides à l'apprentissage, une solution ?

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Ils réclament aussi un assouplissement du marché du travail. Hier, le Président leur a apporté une réponse ciblée sur l'apprentissage, en élargissant les aides. Deux semaines sur trois, Aurélien, 17 ans, travaille ici sur les toits. Il est apprenti couvreur. C'est son patron qui lui transmet le métier. Tu les stockes bien sur le chevron ou entre les tasseaux, pour pas que ça tombe. Le geste est importante, la précision et la concentration Pas le droit à l'erreur. Devenir couvreur, c'était sa vocation. Certains veulent devenir pompier, policier, je voulais être couvreur. Quand j'étais petit, mon grand-père a fait ma maison. Quand je l'ai vu faire la couverture, j'ai tout de suite voulu être couvreur. Aurélien continue d'aller à l'école une semaine sur trois. Pour son patron, former un débutant, c'est stimulant. C'est un challenge et une grande fierté de pouvoir mener un jeune qui ne connaît pas grand-chose au métier, de l'élever à devenir un jour autonome. Le jeune homme espère rester dans l'entreprise après ses quatre années d'apprentissage, comme son collègue Yohan. Quand j'étais apprenti, je me demandais comment ça allait se passer après. Le fait qu'on m'ait appris, maintenant, c'est moi qui lui montre, ça fait plaisir. Les professeurs du collège lui voyaient un avenir au lycée, mais les parents d'Aurélien ont vu les choses autrement. Moi, j'ai fait des études et je n'ai pas exercé de métier qui me plaisait. Donc, je ne vois pas l'intérêt, autant qu'il fasse ce qu'il aime. Etre libre, en hauteur, c'est exceptionnel. Aurélien gagne aujourd'hui 850 euros par mois. A la fin de l'année, il passera son brevet professionnel et un jour, il espère pouvoir se mettre à son compte.

Ils réclament aussi un assouplissement du marché du travail. Hier, le Président leur a apporté une réponse ciblée sur l'apprentissage, en élargissant les aides.

Deux semaines sur trois, Aurélien, 17 ans, travaille ici sur les toits. Il est apprenti couvreur. C'est son patron qui lui transmet le métier.

Tu les stockes bien sur le chevron ou entre les tasseaux, pour pas que ça tombe. Le geste est importante, la précision et la concentration Pas le droit à l'erreur.

Devenir couvreur, c'était sa vocation.

Certains veulent devenir pompier, policier, je voulais être couvreur. Quand j'étais petit, mon grand-père a fait ma maison. Quand je l'ai vu faire la couverture, j'ai tout de suite voulu être couvreur.

Aurélien continue d'aller à l'école une semaine sur trois. Pour son patron, former un débutant, c'est stimulant.

C'est un challenge et une grande fierté de pouvoir mener un jeune qui ne connaît pas grand-chose au métier, de l'élever à devenir un jour autonome.

Le jeune homme espère rester dans l'entreprise après ses quatre années d'apprentissage, comme son collègue Yohan.

Quand j'étais apprenti, je me demandais comment ça allait se passer après. Le fait qu'on m'ait appris, maintenant, c'est moi qui lui montre, ça fait plaisir.

Les professeurs du collège lui voyaient un avenir au lycée, mais les parents d'Aurélien ont vu les choses autrement.

Moi, j'ai fait des études et je n'ai pas exercé de métier qui me plaisait. Donc, je ne vois pas l'intérêt, autant qu'il fasse ce qu'il aime.

Etre libre, en hauteur, c'est exceptionnel.

Aurélien gagne aujourd'hui 850 euros par mois. A la fin de l'année, il passera son brevet professionnel et un jour, il espère pouvoir se mettre à son compte.

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