Présidentielle : plus de 50 000 policiers, gendarmes et militaires assureront la sécurité du vote et des célébrations

Un policier devant un bureau de vote d\'Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), le 23 avril 2017, jour du premier tour de l\'élection présidentielle.
Un policier devant un bureau de vote d'Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), le 23 avril 2017, jour du premier tour de l'élection présidentielle. (KAY NIETFELD / AFP)

Le dispositif déployé lors du premier tour du scrutin a été reconduit.

Rarement la sécurité d'une élection aura été aussi scrutée. Le dispositif qui encadrera le second tour de la présidentielle, dimanche 7 mai, sera le même que lors du premier tour, a annoncé à l'AFP le porte-parole du ministère de l'Intérieur, Pierre-Henry Brandet. "Plus de 50 000 policiers et gendarmes seront engagés dimanche, aux côtés des militaires de l'opération Sentinelle et des polices municipales", a-t-il détaillé.

Des affrontements après le premier tour

Ces effectifs seront déployés "pour assurer la sécurité aux abords des bureaux de vote et pour intervenir immédiatement en cas d'incident". Le porte-parole du ministère de l'intérieur a assuré que "des consignes claires et précises ont été données aux préfets pour que le scrutin puisse se dérouler (...) dans des conditions de sécurité maximales"

A Paris, la préfecture de police a précisé que "12 000 policiers et militaires" seraient dans toute l'agglomération dimanche, dont 5 000 spécifiquement déployés pour sécuriser le scrutin, mais aussi garantir l'ordre public. 

Ils devront ainsi assurer "la sécurisation des célébrations, rassemblements et manifestations qui se dérouleront à l'issue de la divulgation des résultats", a expliqué le porte-parole du ministère de l'Intérieur. Le soir du premier tour, le 23 avril, plusieurs centaines de jeunes "antifascistes" avaient manifesté à Paris. Six policiers et trois manifestants avaient été blessés dans des affrontements en marge du rassemblement.

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