Présidentielle : Roussel à Toulouse, Mélenchon à Marseille, Jadot et Zemmour à Paris... les meetings du jour sont terminés

Ce direct est terminé.

Plusieurs candidats mettent un coup d'accélérateur à leur campagne ce dimanche, à deux semaines du premier tour de la présidentielle.

A deux semaines du premier tour de la présidentielle, les meetings se multiplient. Le candidat de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, tient un rassemblement sur la plage du Prado, à Marseille ce dimanche 27 mars, tandis que son concurrent communiste Fabien Roussel a donné rendez-vous à ses troupes à Toulouse. A Paris, l'écologiste Yannick Jadot réunit ses troupes au Zénith, pendant que le candidat d'extrême droite Eric Zemmour rassemble ses soutiens sur la place du Trocadéro.

  Yannick Jadot invite à "renverser la table" au plus grand meeting de l'écologie. Le candidat Vert a violemment attaqué dimanche Emmanuel Macron et les lobbies, invitant à "renverser la table" à 15 jours du premier tour; lors de son meeting au Zénith de Paris, le plus gros de l'histoire de l'écologie française. L'objectif était de "faire nombre", pour un parti qui n'a pas une culture militante des grands rassemblements.

 Condamnation du "Macron assassin" scandé par une partie de la foule au meeting d'Eric Zemmour. La candidate LR à la présidentielle Valérie Pécresse et le patron des députés LREM Christophe Castaner ont reproché dimanche au candidat d'extrême droite d'avoir laissé la foule scander "Macron assassin" pendant son meeting à Paris, sans intervenir. Le candidat a réuni près des milliers de personnes au Trocadéro.

 Jean-Luc Mélenchon redoute l'abstention d'une partie de son électorat. "Les quartiers populaires, s'ils ne se déplacent pas, c'est fini pour moi. J'espère qu'ils vont utiliser l'arme suprême du bulletin de vote", a déclaré le chef de file de La France insoumise dans le "13 heures" de France 2, dimanche 27 mars.

 Emmanuel Macron se dit "choqué" par la perturbation de l'émission de Marine Le Pen. Le président-candidat condamne "la scène totalement inacceptable" de la perturbation et de l'interruption de l'enregistrement d'une interview de Marine Le Pen sur France 3, dans un hôtel de Guadeloupe, par des manifestants présentés comme des nationalistes guadeloupéens.

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