DIRECT. Présidentielle : regardez le meeting de Benoît Hamon à Arras

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Engagé dans de difficiles manœuvres de rassemblement au sein du PS et de la gauche, le candidat socialiste tient un meeting, jeudi soir. 

Passer à la vitesse supérieure. Engagé dans de difficiles manœuvres de rassemblement au sein du PS et de la gauche, Benoît Hamon tente d'enclencher une nouvelle dynamique dans sa campagne pour l'élection présidentielle. C'est dans ce cadre qu'il tient un meeting à Arras (Pas-de-Calais), jeudi 23 février. Un discours à regarder en direct sur franceinfo. 

Etats d'âme au PS. Elu le 29 janvier sur un programme marqué à gauche, il doit composer avec les états d'âme d'une partie des parlementaires PS, réticents à faire campagne pour un programme qui ne les convainc pas. "Ça prendra du temps à gérer un semblant d'unité" au sein de "la famille socialiste", prévenait un membre du gouvernement, il y a quelques jours.

Porte ouverte avec Jadot... Dans le même temps, Benoît Hamon et son équipe sont lancés dans d'âpres négociations avec Europe Ecologie-Les Verts de Yannick Jadot. Un accord avec les écologistes devrait être annoncé, jeudi soir, et pourrait être entériné officiellement dans les prochains jours par les militants EELV.

... mais fermée avec Mélenchon. Si un accord avec Yannick Jadot semble sur la bonne voie, les discussions sont rompues avec Jean-Luc Mélenchon et son entourage. "Je ne courrai pas après [lui]", a lâché Benoît Hamon, jugeant être "le mieux placé pour faire gagner la gauche". Une désunion qui pourrait être fatale aux deux candidats lors du premier tour de la présidentielle. 

23h40 : Emmanuel Macron dévoile son programme économique. Dans une interview au quotidien Les Echos, le candidat de En marche ! promet notamment 50 milliards d'euros d'investissements et la suppression de 120 000 postes de fonctionnaires. Plus de détails dans notre article.

23h27 : Faut-il encore trouver sur votre site où est le bouton "convaincu" ;)

23h27 : Un débat bien sympathique en résumé !

23h27 : Très convaincant Mélenchon pour moi !

23h27 : L'émission est désormais terminée. Vous pourrez la voir ou la revoir en intégralité en replay dans quelques minutes, sur notre page dédiée.

23h24 : Si vous l'avez manquée, ou si vous souhaitez simplement la revoir, voici en replay la chronique de Charline Vanhoenacker face à Jean-Luc Mélenchon.





23h23 : En fin d'émission, Jean-Luc Mélenchon citait une phrase de Marine Le Pen, tendant à prouver qu'elle ne souhaitait pas vraiment revenir à la retraite à 60 ans. Il fait allusion à un entretien de la présidente du FN, accordé à Valeurs actuelles en juillet 2016, dont Les Echos parlent ici. Elle déclarait alors qu'il pourrait être "nécessaire de demander aux français de travailler plus longtemps", si les autres économies envisagées ne sont pas suffisantes pour financer son programme.

23h23 : Monsieur Mélanchon ne vous alliez pas avec Hamon, c'est votre adversaire. Le PS c'est de la droite Bis.

23h23 : Ne Mélenchon pas tout ! Même s'il y a des divergences, la gauche peut et doit s'unir si elle veut avoir une chance de passer.

23h23 : À chaque fois que la gauche a gagné, c'est quand elle s'est présentée unie : Hamon et Mélenchon n'ont plus qu'une chose à faire...

23h24 : Dans les commentaires, vous revenez sur la possible alliance entre Jean-Luc Mélenchon et Benoît Hamon. Et vous n'êtes pas tous d'accord sur l'opportunité d'une candidature commune.


23h19 : Charline Vanhoenacker a fait une allusion à Fidel Castro.Jean-Luc Mélenchon a été souvent critiqué pour sa défense de Fidel Castro. Au moment de la mort du dictateur cubain, il lui avait rendu hommage : "C'est dans l'exemple de nos héros que nous puisons sans cesse les leçons et l'énergie dont nous avons besoin pour continuer à ouvrir le chemin."


09h40 : C'est l'heure de Charline Vanhoenacker. "Aïe, aïe, aïe", réagit Jean-Luc Mélenchon. L'humoriste vient livrer son résumé de l'émission et c'est le moment pour l'invité de démontrer son sens de l'autodérision.

23h17 : "Nous [Benoît Hamon et moi] sommes distancés. Mais je forme le vœu qu'on puisse former des votes d'adhésion, parce que comme ça on arrivera à retourner la situation."






23h15 : "Je ne suis pas en compétition avec Benoît Hamon. Je ne veux pas être comparé avec Benoît Hamon. Je veux être comparé avec François Fillon, avec Emmanuel Macron. Parce que, Benoît Hamon, j'ai l'intention de le convaincre."

23h14 : 57% des sympathisants de gauche interrogés par Harris Interactive et ayant regardé l'émission ce soir estiment que Jean-Luc Mélenchon ferait "un bon président de la République". Ils étaient 55% à le penser lors du passage de Benoît Hamon dans l'émission, en décembre.



23h13 : 37% des Français ayant regardé l'émission ce soir se disent "convaincus" par Jean-Luc Mélenchon. C'est ce qui ressort d'un sondage Harris Interactive réalisé au cours de l'émission.



23h12 : "Je suis ouvert au dialogue. J'y suis prêt, mais je demande des garanties. Je ne suis pas d'accord avec l'idée que la façon de barrer la route au Front national, c'est une alliance [sur la base] de la peur. Je veux une alliance de l'adhésion."

23h12 : C'est l'heure du bilan de l'émission avec Karim Rissouli. Jean-Luc Mélenchon revient une nouvelle fois sur un possible accord avec Benoît Hamon.

23h09 : Le programme Fillon-Pécresse, c'est de mettre les lycées professionnels sous la coupe des entreprises.

23h09 : Je suis prof pro et patron. Arrêtez de dire Mme Pécresse que l'apprentissage doit rester pour les jeunes en perdition. Nos métiers manuels ont besoins de cerveaux. Merci.

23h09 : Mme Pécresse dit qu'il n'y a pas assez de profs à Créteil mais soutient le candidat qui a gagné les enchères du nombre de postes de fonctionnaires supprimés...

23h10 : Dans les commentaires, vous êtes très critiques à l'égard des propositions de Valérie Pécresse et de ses propositions en matière d'éducation.


23h06 : "Je ne crois pas que les robots remplaceront les être humains. Je pense que, pour encore un certain temps, nous aurons besoin de gens hautement qualifiés. Je ferai donc tout pour que les jeunes puissent être qualifiés."

23h03 : Effectivement pour une ancienne ministre des universités c'est très choquant.Ce soir elle nous la joue bêcheuse.

23h03 : Vos oreilles ont peut-être eu mal il y a quelques instants si, comme nous, vous avez entendu Valérie Pécresse évoquer "les métiers de l'enseignement qui sont tellement crucials". On n'aurait pas dit mieux.





22h58 : Il y a quelques minutes, Valérie Pécresse expliquait que dans plusieurs académies d'Ile-de-France, il est difficile de recruter des enseignants. Ce papier de Marianne revient sur les différents concours mis en place par l'éducation nationale pour trouver des enseignants, même avec des compétences inférieures à ce qui est exigé dans des académies de province.

22h58 : Jean-Luc Mélenchon détaille ses propositions en matière d'éducation. Il propose notamment deux enseignants par classe de maternelle et le développement des réseaux de lycées professionnels.

22h58 : "C'est la seule richesse de notre pays : la matière grise. Donc je suis prêt à payer autant qu'il faut pour l'éducation de nos enfants."

22h56 : "Il faut remotiver le corps enseignant. Je propose d'abord une augmentation générale."

22h55 : "La violence, je la condamnerai toujours. Mais je me pose la question de qui vient vraiment faire cela. Car les lycéens sont toujours désolés que cela se produise."

22h53 : "Je pense qu'on va se retrouver sur ce constat : la situation des jeunes aujourd'hui est extrêmement préoccupante. (...) Qu'est-ce que vous allez faire pour attirer de nouveau vers les métiers de l'enseignement ? Quelles sont vos propositions innovantes pour les jeunes en échec scolaire ? Est-ce que vous condamnez les violences commises par des jeunes [lors des manifestations contre les violences policières] ?"

22h50 : C'est l'heure du duel politique. Jean-Luc Mélenchon va débattre avec Valérie Pécresse. La présidente de la région Ile-de-France a choisi de parler de la jeunesse.



22h48 : Sur les réseaux sociaux, plusieurs internautes estiment que Jean-Luc Mélenchon s'est avancé pendant l'émission sur des promesses irréalistes.

22h48 : "La loi n'a pas à imposer comment s'habiller dans la rue, à l'exception du voile intégral, que je condamne. En tant que militant lié au féminisme, je combats, à titre personnel, le fait de porter le voile. Il vaut mieux éviter les signes ostentatoires. Mais de là à commencer une police de l'habillement, ce n'est pas possible, on ne s'en sortirait pas."

22h49 : "Nous les français, nous ne nous faisons pas imposer des signes religieux". Jean-Luc Mélenchon approuve la décision de Marine Le Pen de refuser de se voiler pour rencontrer le mufti à Beyrouth.

22h45 : "Pour l'immigration liée au travail, je suis pour donner des papiers aux sans-papiers sans travail (...) parce qu'ils participent à la richesse de la patrie."

22h43 : "Il y a eu des périodes où on avait besoin de beaucoup de bras. Aujourd'hui c'est moins le cas. Je ne dis pas aux gens de venir en France, mais je refuse de les traiter comme des animaux lorsqu'ils sont là."

22h42 : Sur l'immigration et l'accueil des étrangers, Jean-Luc Mélenchon a été parfois critiqué pour des positions ambiguës, comme le rappelle Libération (lien abonné). Ce soir, il a été beaucoup plus clair face à la restauratrice de Calais.

22h39 : "Il faut laisser passer les migrants, y compris les mineurs, pour qu'ils puissent retrouver leurs proches de l'autre côté de la Manche. Et ceux qui restent là, il faut les répartir partout en France, parce qu'il n'est pas normal que Calais supporte tout ce poids."

23h02 : "Ce sont des misères atroces qui ont mis [ces migrants] en mouvement. (...) Je ne dis pas qu'ils doivent venir en France. Je dis qu'on a des devoirs les uns envers les autres une fois qu'ils sont là."






22h33 : Jean-Luc Mélenchon échange maintenant avec Valérie Gloriant, ancienne restauratrice à Calais qui est désormais au chômage. Elle évoque la situation de Calais avec l'afflux de migrants dans la ville.

23h02 : "Comment pouvez-vous dire qu'on a violé un individu alors qu'il y a une enquête en cours ?" a fustigé ce policier face à Jean-Luc Mélenchon, au sujet de l'affaire Théo.





23h02 : "Je suis fatigué de la police shérif", a assuré Jean-Luc Mélenchon.




22h29 : "La police nationale appartient à la Nation. La police doit obéir, dans le cadre de la déontologie. (...) Je ne permettrai plus qu'on viole un jeune homme au seul titre que la couleur de sa peau ne plaît pas."

22h29 : Jean-Luc Mélenchon fait référence à l'affaire Théo.

22h26 : "Il n'y aura plus de BAC. Il y aura une police de proximité constituée de gardiens de la paix. On réactivera tous les réseaux de la prévention. (...) Ce que je veux, ce que la police ressemble à la population."

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