C’est tendance d’être un candidat révolutionnaire ou résistant

Presque tous les candidats à l’élection présidentielle ont les mots “révolution” et “résistance” à la bouche.

Le climat électoral est de tendance insurrectionnelle cette année. Emmanuel Macron a titré son livre “Révolution”, François Bayrou le sien “Résolution française”, Jean-Luc Mélenchon se veut le porte-parole “des insoumis”, Marine Le Pen parle “au nom du peuple”. Même François Fillon est dans ce registre lorsqu'il appelle à “faire tomber les Bastilles qui étouffent les énergies françaises”.

S’il n’y a rien de surprenant de la part de Philippe Poutou, candidat du Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) issu de la Ligue communiste révolutionnaire ou de Nathalie Arthaud, représentante de Lutte Ouvrière ; ça l’est un peu plus quand ces mots sont prononcés par des anciens ministres.

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