Présidentielle : les médias fortement critiqués au soir du premier tour

FRANCEINFO

Dimanche 23 avril, au soir du premier tour de la présidentielle, dans les rues de Paris, il ne faisait vraiment pas bon être journaliste. France Info est allé à la rencontre des citoyens énervés contre la presse. 

"Je suis très hostile aux médias, car dans les médias, comme dans toutes les grosses entreprises, il y a de l’actionnariat et les actionnariats sont tenus par certaines personnes, donc forcément, c’est influencé", explique un citoyen. Une dame interrogée dans la rue pense que la présence du FN au second tour est en partie de "la faute des médias".

Des militants agacés

Dans les QG des candidats aussi, les journalistes ont mauvaise presse. Chez Benoît Hamon, on estime que dans les médias, ce qui ressortait de la campagne du candidat socialiste n’avait rien à voir avec ce qui était vécu au quotidien. "Ça a été extrêmement compliqué quand on fait des meetings et qu’on voit les retours dans les médias qui ne sont pas à la hauteur, c’est compliqué". Au FN, une militante l’assure : "Marine a dit la vérité, la presse l’a bien cassée. On ne la voyait presque pas".

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