Renoncement de Benjamin Griveaux : quel parcours pour les vidéos ?

Le diffuseur des images de l'ex-candidat à la mairie de Paris se présente comme un artiste russe dénonçant les travers de la vie publique française. Un homme connu de Moscou et qui est également dans le collimateur de la justice. Sophie Gauthier journaliste à franceinfo décrypte le parcours des images.

Tout est parti d'un homme. L'activiste russe Piotr Pavlenski, réfugié politique en France est connu. "Il avait été condamné à trois ans de prison dont deux avec sursis pour avoir mis le feu lors d'une performance aux portes de la Banque de France" explique Sophie Gauthier. Il a "revendiqué" la mise en ligne des vidéos à caractère sexuel de Benjamin Griveaux. Il a créé un site internet en 2019.

De nombreux relais illégaux

Tout s'est accéléré avec le relais sur les réseaux sociaux notamment sur Twitter et jeuxvidéos.com.Mais selon l'article 226-2-1 du code pénal : "'le fait de transmettre ou diffuser sans le consentement de celle-ci, l'image ou la voix d'une personne, quand l'enregistrement, l'image ou la vidéo sont sexuellement explicites' est puni de deux ans d'emprisonnement et 60 000 euros d'amende", conclut la journaliste.

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