Mairie de Paris : "Aujourd'hui,mon combat est celui de la région Île-de-France", assure Valérie Pécresse

Valérie Pécresse, la présidente LR de la région Île-de-France, dans le studio de France Inter le 5 mars 2018.
Valérie Pécresse, la présidente LR de la région Île-de-France, dans le studio de France Inter le 5 mars 2018. (FRANCE INTER / RADIO FRANCE)

La présidente de LR de la région Île-de-France, Valérie Pécresse, a assuré sur France Inter lundi, que son "combat", son "travail", sa "mission", "c'est la région Ile-de-France."

Tout est dans la précision. La présidente Les Républicains de la région Île-de-France, Valérie Pécresse, a déclaré lundi 5 mars sur France Inter qu'elle n'était pas "aujourd'hui" candidate pour remporter la mairie de Paris aux élections municipales de 2020. À la question de savoir si elle serait candidate face à Anne Hidalgo, Valérie Pécresse a répondu : "Non, mon combat, mon travail, ma mission, c'est la région Île-de-France."

Léa Salamé a insisté en lui demandant si c'était "définitif", Valérie Pécresse, a répété : "Aujourd'hui, vraiment je le dis, mon combat est celui de la région Île-de-France."

Piétonnisation des voies sur berges : "une décision égocentrique"

La présidente de la région Île-de-France s'est opposée à Anne Hidalgo à propos de la piétonnisation des voies sur berges à Paris. La maire de la capitale a annoncé dimanche dans le journal Libération vouloir prendre un arrêté "permanent" pour maintenir ces voies de circulation piétonnes après que la justice a annulé cette mesure.

Pour Valérie Pécresse, la réaction de la maire de Paris "veut dire que l'on peut bafouer la justice ou passer en force." La présidente défend l'idée que "la piétonnisation des voies sur berges doit se faire de manière transitoire, dans le respect de la banlieue." "Mon rôle n'est pas de contrecarrer le projet d'un maire, assure-t-elle. Mon rôle est de le mettre en cohérence avec les 1270 communes qui l'entourent afin que ce ne soit pas une souffrance, pour des centaines de milliers de personnes, que de subir une décision égocentrique de la mairie de Paris." 

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