Georges Tron dément être l'auteur d'un récit pornographique

Georges Tron, le 2 février 2012 à Longjumeau (Essonne).
Georges Tron, le 2 février 2012 à Longjumeau (Essonne). (LIONEL BONAVENTURE / AFP)

Les extraits d'un ouvrage comportant des récits de violences sexuelles, et signé de son nom, ont été diffusés dans la commune.

Non, Georges Tron n'a pas écrit Le Miroir truqué. Le maire UMP de Draveil (Essonne) qui a été blanchi par la justice dans une affaire de viols, a été obligé de démentir lundi 3 mars être l'auteur de cet ouvrage qui comporte des récits de violences sexuelles. Le livre a pourtant été signé de son nom et des extraits ont été diffusés dans sa commune.

"Je ne suis pas l'auteur de cet ouvrage et ne peut qu'être surpris qu'une personne porte le même nom et le même prénom que moi alors que je ne connais aucun homonyme", a indiqué Georges Tron dans un communiqué adressé à l'AFP, qui a demandé à ses avocats "d'envisager toutes les procédures" devant la justice.

"Des scènes de violences particulièrement crues"

Selon l'ex-secrétaire d'Etat à la Fonction publique, qui brigue un quatrième mandat à la tête de Draveil, cet ouvrage intitulé Le miroir truqué et publié en 2008 par l'éditeur "Société des écrivains" par un auteur signant Georges Tron, relate "des scènes de violences particulièrement crues".

"La Société des Ecrivains a confirmé qu'il n'y avait aucun rapport entre moi et ce livre", a commenté M. Tron. L'élu a dénoncé la diffusion anonyme de pages photocopiées de ce récit à Draveil. Des "envois anonymes" qu'il attribue cependant à l'entourage de Philippe Olivier, à la tête de la liste 100% Draveil, l'un de ses adversaires lors des prochaines élections municipales.

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