Benjamin Griveaux : un bon maire de Paris doit être "au service des Parisiens"

France 2

Benjamin Griveaux, l'ancien porte-parole du gouvernement et candidat à la mairie de Paris investi par La République en marche, était vendredi 10 janvier l'invité des "4 Vérités" de France 2. 


À presque deux mois du premier tour des élections municipales, la campagne s'accélère à Paris. Benjamin Griveaux, le candidat investi par La République en marche espère s'imposer face à Anne Hidalgo, la maire sortante, qui rentrera sous peu en campagne. 

"Le combat qui a été le sien pour l'écologie a été un bon combat", reconnaît le candidat. Benjamin Griveaux croit en revanche à une "écologie positive et pragmatique", plutôt que "l'écologie punitive" de la locataire de l'Hôtel de Ville. Lui proposera prochainement des "solutions très concrètes qui vont dans leur quotidien changer leur rapport à la ville". 

Le candidat a notamment déjà indiqué vouloir un moratoire sur les travaux publics. Il évalue à 6 000 le nombre de chantiers actuels. Il s'engage, s'il est élu à "déstocker tous les chantiers en cours", soit à en ne pas en ouvrir de nouveau. Cette multiplication des travaux est selon lui responsable d'embouteillages dans la capitale et génère de la pollution. 

Ni droite, ni gauche 

Reprenant le positionnement du président de la République en 2017, Benjamin Griveaux explique être "en train de bâtir un rassemblement très large". Plutôt que d'être le candidat de la majorité, l'ancien porte-parole veut rassembler gauche, droite et société civile, dans l'optique d'être "au service des Parisiens". 

En plus d'Anne Hidalgo et de Rachida Dati, la candidate de la droite, Benjamin Griveaux doit encore ferrailler avec Cédric Villani, candidat dissident LREM. Selon le candidat officiel du parti, le mathématicien "s'éloigne de plus en plus de La République en marche". Une situation qui inquiète le camp macroniste, puisque Cédric Villani "refuse de discuter avec les gens de son propre mouvement politique". Benjamin Griveaux, qui discutera dans les jours à venir avec le candidat Agir, Pierre-Yves Bournazel, le répète à l'attention du lauréat de la médaille Fields, sa porte est "toujours ouverte". 

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