Législatives : la tentation Macron frappe aussi chez Les Républicains

FRANCE 3

La tentation Macron va jusqu'à parasiter le bureau politique des Républicains. En direct du siège du parti, Julien Gasparutto livre plus d'explications.

Officiellement ce mardi 9 mai devait être utilisé par Les Républicains pour ajuster le programme pour les législatives, mais dans les faits le parti a essayé de trouver une position face aux risques de débauchages. "Il y a deux tendances. D'un côté les partisans d'une ligne dure, comme François Baroin qui entend remporter les législatives pour imposer une cohabitation à Emmanuel Macron. Il est hors de question de pactiser avec "En Marche !" ceux qui seraient tentés de le faire dans les prochains jours seraient exclus du parti Les Républicains", explique Julien Gasparutto.

Une unité qui se fissure

Et puis il y a ceux qui se disent à travailler avec le futur gouvernement. "C'est par exemple le cas de la sénatrice du Bas-Rhin Fabienne Keller qui se dit favorable à une coalition tout en restant chez les Républicains. Depuis Bordeaux, Alain Juppé a également affirmé qu'il ne fallait pas s'inscrire dans une logique d'obstruction systématique ni d'opposition frontale. L'unité se fissure chez Les Républicains alors même que les noms de Bruno Le Maire ou d'Édouard Philippe sont évoqués comme de possibles ministres d'Emmanuel Macron", conclut le journaliste.

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