DIRECT. Quelle Europe choisissez-vous ? A trois jours du vote, regardez les interviews des principaux candidats toute la matinée sur franceinfo

Une femme passe devant des panneaux d\'affichage éléctoral en vue des élections européennes, le 19 avril 2019 à Pau (Pyrénées-Atlantiques).
Une femme passe devant des panneaux d'affichage éléctoral en vue des élections européennes, le 19 avril 2019 à Pau (Pyrénées-Atlantiques). (LAURENT FERRIERE / AFP)

Quatorze têtes de listes aux européennes ont participé à une opération spéciale sur franceinfo. 

Une matinée consacrée aux élections européennes. Franceinfo a organisé une rencontre avec les principaux candidats, jeudi 23 mai, à la Maison de la radio, en partenariat avec Terra Nova, Les Echos, Accropolis, le Parlement européen et cettefoisjevote.eu. Une opération à suivre en direct sur franceinfo.fr, à partir de 8h45. 

Quatorze candidats présents. Manon Aubry (La France insoumise), Jordan Bardella (Rassemblement national), Raphaël Glucksmann (PS-Place publique), François Asselineau (UPR), Yannick Jadot (Europe Ecologie-Les Verts), Florian Philippot (Les Patriotes), Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France), Ian Brossat (PCF), Jean-Christophe Lagarde (UDI), François-Xavier Bellamy (Les Républicains), Nathalie Arthaud (Lutte ouvrière), Benoît Hamon (Génération.s), Nathalie Loiseau (LREM) et Francis Lalanne (Alliance jaune). 

Des questions de journalistes et du public. Après une interview de quinze minutes menée par des journalistes de franceinfo et Les Echos et un membre d'un think tank européen, chaque candidat a répondu à une question posée par des auditeurs, des lycéens ou des internautes, via le hashtag #VotreEurope sur Twitter. Des réponses à retrouver par ici. Chaque candidat a également répondu à une interview diffusée sur franceinfo, à la radio et à la télévision, sur le canal 27 de la TNT.

13h48 : La mère d'Anaëlle Morice, Marie-Claude, est agricultrice. L'an dernier, l'exploitation familiale a perçu 40 196 euros d'aides issues de la politique agricole commune (PAC). "La PAC nous garde en vie", lâche-t-elle. "Sans ces aides, nous serions dans le rouge. Ou pire, nous fermerions boutique."

Marie-Claude Morice avec deux vaches de son exploitation d\'élevage laitier, le 1er mai 2019 à Limerzel (Morbihan). 


(VALENTINE PASQUESOONE / FRANCEINFO)

13h51 : "L'Europe, je la remercie. Ce programme m'a fait grandir. Et je ne pense pas que je serais partie à l'étranger si on ne m’avait pas tendu la main."

Anaëlle Morice, 22 ans, revient d'un séjour Erasmus de six mois à Florence (Italie), lors duquel elle a travaillé comme stagiaire pâtissière dans un café et un hôtel de luxe. Sans l'Union européenne et son aide financière – de l'ordre de 5 200 euros – la jeune Bretonne n'aurait jamais quitté son Morbihan natal pour l'étranger.


Anaëlle Morice dore des viennoiseries dans les cuisines de la pâtisserie Gaël, à Muzillac (Morbihan), le 2 mai 2019.


(VALENTINE PASQUESOONE / FRANCEINFO)

13h50 : "Si demain, on peut être à zéro rejet, on le fera. Mais aujourd'hui, c'est impensable. Il y a un vrai fossé entre ce qui se décide à Bruxelles et ce qui se passe sur le terrain."

Eric Guygniec s'insurge contre une récente réglementation européenne, le zéro rejet, qui oblige ses pêcheurs à ramener à terre tous les poissons qu'ils capturent, y compris ceux qu'ils ne peuvent vendre et qu'ils auraient autrement rejetés. Retrouvez son témoignage dans notre long format.


Eric Guygniec et son collègue Frédéric, à bord du Dolmen, nouveau bateau de l\'armement de pêche artisanale APAK, le 14 mai 2019 à Lorient (Morbihan).


(VALENTINE PASQUESOONE / FRANCEINFO)

14h07 : Depuis la Bretagne, l'Europe semble loin, très loin. Bruxelles est à plus de 800 km et Strasbourg, à plus de 1 000. Pourtant, l'Union européenne touche de nombreux habitants de la région. A trois jours des élections européennes, je suis allée à la rencontre de cinq Bretons qui me racontent, des quais de Lorient aux pâturages de Limerzel, comment l'Europe a changé leur vie.

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12h36 : "On passe notre temps à dire qu'on est en démocratie (...) or nous sommes libres quand on élit nos représentants, mais le lendemain nous sommes esclaves de nos représentants."

Au tour de Francis Lalanne, tête de la liste Alliance jaune, qui propose de créer un nouveau projet démocratique, en refondant notamment la démocratie représentative.

12h38 : "L'Europe, c'est pas seulement un projet, c'est un héritage, un élan magnifique qui nous porte et fait le lien commun".

La tête de liste des Républicains précise qu'il souhaite attribuer 1% du fonds européen pour la culture et le patrimoine. Un choix "fondamental pour transmettre aux générations qui nous suivront l'héritage matériel et immatériel" du continent.

12h01 : Voici le point sur l'actualité à la mi-journée :

• A trois jours du scrutin, le Rassemblement national et La République en marche restent au coude-à-coude, selon notre sondage Ipsos/Sopra Steria. Franceinfo vous propose une matinée politique exceptionnelle, avec pas moins de 14 têtes de listes invitées dans les studios de nos confrères de Radio France. Vous pouvez bien sûr suivre l'événement en direct ici même.

• Emmanuel Macron a réuni pour la première fois ce matin le Conseil de défense écologique, avec des annonces attendues sur le climat et la biodiversité. Edouard Philippe s'exprime actuellement à ce sujet. Ecoutez-le en cliquant ici.

• Que va devenir l'aciérie d'Ascoval ? Alors que les autorités britanniques ont annoncé hier la liquidation judiciaire du repreneur de l'usine, British Steel, une réunion de crise doit se tenir à 15h30, au ministère de l'Economie. Les représentants syndicaux de l'aciérie d'Ascoval et des élus de la région Hauts-de-France devraient en être.

• Les responsables nationalistes hindous au pouvoir ont revendiqué la victoire aux élections législatives indiennes, les premières tendances du dépouillement les donnant largement en tête sur leurs rivaux.

12h18 : "Si on regarde les sondages – avec prudence–, on constate que l'abstention risque d'être importante. Nous sommes à un moment historique, avec des choix historiques. (...) La montée de l'antisémitisme, du racisme, de l'homophobie, de l'autoritarisme est une réalité. On ne peut que mettre la tête dans le sable ou s'y confronter. C'est ce que j'ai choisi."

Au tour de Nathalie Loiseau, tête de liste LREM, d'évoquer les enjeux des élections européennes.

11h55 : Des nouvelles de Jean-Marc Ayrault. L'ancien Premier ministre de François Hollande appelle aujourd'hui à voter pour la liste PS/Place publique menée par Raphaël Glucksmann, estimant que "la gauche européenne" a l'opportunité de "prendre le leadership sur les conservateurs".

11h49 : "J'affirme que la politique d'Emmanuel Macron n'est pas l'antidote à la montée des nationalismes. Moi, je vois des Européens qui ont des aspirations en commun. (...) Je souhaite qu'une nationalité européenne, optionnelle, qui s'ajoute à la vôtre, ouvre des droits humains."


Benoît Hamon évoque sa proposition de créer une nationalité européenne. Il y voit une manière d'être "offensif" face à la montée du nationalisme en Europe.

11h37 : "J'aspire à une Europe véritablement unie et sans frontières. Elle devrait être unie d'un bout à l'autre du continent. Mais je ne suis pas naïve : je sais que l'Europe fraternelle dont je rêve n'est pas possible tant que nous resterons dans ce schéma capitaliste, avec ses rapports de domination."


Au tour de Nathalie Arthaud d'évoquer son idéal européen sur la scène du studio 104 de la maison de la radio.

11h30 : Les Britanniques se rendent aujourd'hui aux urnes pour élire leurs eurodéputés. Organisées à la dernière minute, ces élections qui, traditionnellement, mobilisent peu, marquent l'émergence cette année d'une toute nouvelle force : le Brexit Party. Donnée triomphante par tous les sondages, la nouvelle formation anti-Union européenne de Nigel Farage n'existe pourtant que depuis janvier. Notre journaliste Marie-Adélaïde Scigacz s'est rendue à Gloucester pour comprendre cette ascension fulgurante.




(MARIE-ADELAIDE SCIGACZ / FRANCEINFO)

11h09 : "Nous souhaitons sortir de la naïveté. Le gouvernement a accepté de signer un accord de libre-échange avec le Japon, alors que tous les marchés publics japonais restent fermés aux entreprises de l'Union. C'est comme cela en permanence !"

Le problème de son du direct est réglé. Jean-Christophe Lagarde est désormais à la tribune. Il évoque la question des accords commerciaux conclus par l'UE.

11h29 : Un problème de son perturbe la diffusion des interventions des têtes de liste pour les élections européennes sur notre site. Nous avons signalé ce problème technique et faisons tout notre possible pour rétablir la situation.

11h29 : "On a besoin d'harmonisation sociale au sein de l'Union européenne, et pas seulement d'une harmonisation budgétaire. Il faut en finir avec le dumping social et la concurrence libre et non faussée."

Invité à son tour par franceinfo, Ian Brossat plaide pour un smic européen, qui correspondrait "à au moins 60 % du salaire moyen" dans chaque pays membre. Pour faciliter la mise en place de cette mesure, le candidat communiste souhaite réserver les aides publiques aux entreprises aux TPE et PME.

10h38 : "On m'avait mis à 1% à la présidentielle, j'ai fait près de 5%. Nous serons plus près de 10% que de 4%, vous verrez !"

Tête de liste de Debout la France, Nicolas Dupont-Aignan réagit au sondage Ipsos Sopra-Steria, qui le crédite de 4% des intentions de vote. Il assure par ailleurs ne pas regretter d'avoir soutenu le mouvement des "gilets jaunes".

10h23 : "Beaucoup de partis ont renoncé à la sortie de l'UE, comme le Rassemblement national. Ils y ont renoncé pour des raisons sondagières : je crois qu'il est bon d'avoir des convictions."


Florian Philippot, tête de liste des Patriotes, défend sur franceinfo son choix de vouloir quitter l'Union européenne et en profite pour tacler son ancienne formation politique : le Rassemblement national.

10h18 : Nous vous l'indiquions plus tôt : Emmanuel Macron réunit ce matin une dizaine de ses ministres pour le premier Conseil de défense écologique. Il a pour but de faire les "choix stratégiques" pour répondre "de manière radicale" à "l'urgence climatique", avait-il expliqué lors de la conférence de presse organisée au terme du grand débat national. Quel est le but de ce Conseil ? Qui y participe ? Quel sera son ordre du jour ? Quelles sont les réactions de l'opposition ? Réponses dans notre article.

09h59 : Au tour de Yannick Jadot de répondre aux questions de franceinfo. Suivez son interview en direct avec nous.

10h00 : "Notre programme, c'est de porter au Parlement européen la voix d'un quart des Français qui se disent favorables à un Frexit."

Au tour de François Asselineau d'être interviewé par franceinfo. Citant Airbus ou Ariane, la tête de liste de l'UPR et chantre du Frexit se dit favorable à la conclusion de partenariats stratégiques avec d'autres pays européens, même une fois la France sortie de l'Union comme il le souhaite.

10h00 : Bonjour @anonyme. Vous réagissez à l'échange que j'ai eu plus tôt avec un autre lecteur, au cours duquel j'indiquais que, faute de moyens, les listes des formations politiques les moins importantes ne pourront pas proposer de bulletins de vote dans tous les bureaux, dimanche. Mais cela ne signifie pas pour autant que vous ne pourrez pas voter pour elles : la plupart des listes qualifiées de "petites" vous proposent d'imprimer vote bulletin sur leur site officiel. Voici un exemple avec le Parti animaliste (PDF), ou encore le Parti pirate (PDF).

09h59 : Mais quel simulacre de démocratie !!! C'est honteux de ne pas trouver tous les bulletins. Déjà que l'on vote pour des gens qui auront peu de pouvoir, avec en plus aucune équité...

09h33 : "Quand vous faites une mesure et que vous l'appliquez de la même manière à Total et à une PME, c'est une mauvaise mesure. Avec Place publique, au moment de conclure un accord avec le PS, on a voulu tout mettre à plat, en particulier sur le droit d'inventaire sur les erreurs de fond et les compromissions avec le libéralisme."

Tête de liste Place publique-PS, Raphaël Glucksmann évoque le crédit d'impôt compétitivité emploi (CICE) et le bilan du quinquennat Hollande. Suivez son interview en direct avec franceinfo.

09h15 : "Ce qui pose problème à nos adversaires, c'est que nous arrivons aussi bien à discuter avec des Américains et des Russes au moment où la France est plus isolée que jamais : même Angela Merkel a annoncé avoir une relation conflictuelle avec Emmanuel Macron !"

Jordan Bardella évoque le fait que le CSA a demandé hier de décompter du temps de parole du Rassemblement national les interventions médiatiques de Steve Bannon, ancien conseiller de Donald Trump.

09h58 : Au tour de Jordan Bardella, tête de liste du Rassemblement national, de répondre aux questions de franceinfo. Sa liste est actuellement au coude-à-coude avec celle de La République en marche selon notre dernier sondage.

09h57 : Voici le point sur l'actualité à neuf heures :

Emmanuel Macron réunit pour la première fois jeudi le Conseil de défense écologique, avec des annonces attendues sur le climat et la biodiversité. Une partie de l'opposition dénonce un opportunisme électoral à trois jours des élections européennes.

• A trois jours du scrutin, le Rassemblement national et La République en marche restent au coude-à-coude, selon notre sondage Ipsos/Sopra Steria. Franceinfo vous propose une matinée politique exceptionnelle, avec pas moins de 14 têtes de listes invitées dans les studios de nos confrères de Radio France. Vous pouvez bien sûr suivre l'événement en direct ici même.

• Que va devenir l'aciérie d'Ascoval ? Alors que les autorités britanniques ont annoncé hier la liquidation judiciaire du repreneur de l'usine, British Steel, une réunion de crise doit se tenir à 15h30, au ministère de l'Economie. Les représentants syndicaux de l'aciérie d'Ascoval et des élus de la région Hauts-de-France devraient en être.

• Le parti du Premier ministre Narendra Modi possède une large avance dans les premières tendances du dépouillement des législatives indiennes, augurant d'une probable reconduction des nationalistes hindous à la tête du géant asiatique.

09h56 : "Ce sondage à 7,5% date de lundi, un autre nous donne à 9,5. Nous, on se bat, on est plutôt à la hausse dans les sondages, on fera les comptes dimanche. Notre objectif, c'est de dépasser Les Républicains."

La première invitée de la grande matinée de franceinfo consacrée à la campagne européenne est Manon Aubry, tête de liste pour La France insoumise. Elle évoque le sondage d'Ipsos/Sopra Steria pour France Télévisions et Radio France, qui crédite sa liste de 7,5% des intentions de vote. Suivez les interviews des différents candidats en direct et en vidéo avec nous en cliquant ici.

08h49 : Nous vous l'indiquions plus tôt, franceinfo organise ce matin une rencontre avec les principaux candidats aux élections européennes. Quatorze têtes de listes sont attendues jusqu'à 13 heures environ. Suivez cet événement en direct et en vidéo avec nous.

09h55 : Sans surprise, l'opposition juge que l'organisation de ce premier Conseil de défense écologique par Emmanuel Macron relève plus d'une manœuvre politique que d'un engagement réel en faveur de l'environnement. "Trois jours avant les européennes, la ficelle est un peu grosse !", s'est agacé Yannick Jadot, tête de liste EELV, ce matin sur BFMTV.

08h56 : Emmanuel Macron réunit pour la première fois aujourd'hui le Conseil de défense écologique, avec des annonces attendues sur le climat et la biodiversité. Le Premier ministre et douze ministres (Transition écologique, Transports, Santé, Economie, Territoires...) doivent évoquer des moyens pour coordonner l'action écologique du gouvernement et s'assurer de leur "priorité" dans les politiques publiques.

08h02 : Les bureaux de vote ont officiellement ouvert ce matin aux Pays-Bas, premier pays à voter avec le Royaume-Uni pour les élections européennes, qui se tiennent jusqu'à dimanche à travers le continent. Le parti Forum pour la démocratie (FvD), eurosceptique, anti-immigration et climatosceptique, est en tête des sondages.




(PAULO AMORIM / NURPHOTO)

07h46 : Un dernier tour de piste pour du beurre, ou le début d'une longue guerre de tranchées ? Le Royaume-Uni désigne aujourd'hui ses 73 représentants au Parlement européen, une élection qui semblait inimaginable il y a encore quelques semaines dans la perspective du Brexit. Mais les eurodéputés britanniques, destinés à partir une fois le Brexit acté, peuvent-ils gripper le fonctionnement du Parlement européen ? Elements de réponse avec notre journaliste Ilan Caro.

07h39 : Les migrants ont-ils droit à une carte de crédit, comme l'a dit Marine Le Pen ? La TVA sur les produits de nécessité rapporte-t-elle 13 milliards d'euros par an à l'Etat, comme l'a dit Laurent Wauquiez ? Et Ian Brossat avait-il raison en indiquant que 9 000 km de lignes de chemin de fer étaient menacées de fermeture en France ? Nos journalistes Valentine Pasquesoone et Benoît Zagdoun ont passé au crible six approximations des chefs de partis et candidats lors des débats de "L'Emission politique", diffusée hier.




(LIONEL BONAVENTURE / AFP)

07h37 : Bonjour cher lecteur. Il y a en fait plusieurs choses à préciser. D'abord, vous ne trouverez vraisemblablement pas, dimanche dans votre bureau de vote, les 34 bulletins des listes candidates aux européennes. Cela s'explique, vous l'imaginez peut-être, par une question budgétaire : les bulletins doivent en effet être imprimés par les listes elles-mêmes, qui peuvent se faire rembourser ces frais si elles dépassent 3% des suffrages.
Quant à l'obligation de prendre au moins deux bulletins avant de se rendre dans l'isoloir pour ne pas nuire au caractère secret du vote, elle n'est à ma connaissance précisée nulle part dans le Code électoral. Attention tout de même : le site officiel du ministère de l'Intérieur, qui organise le scrutin, en fait mention.

07h35 : A-t-on l'obligation, avant d'entrer dans l'isoloir, de prendre les 34 bulletins ou peut-on prendre uniquement celui qui nous intéresse ? Y a-t-il une réglementation précise à ce sujet ? Merci

07h34 : Cette jeune femme, gravement blessée à un œil lors d'une manifestation des "gilets jaunes" à Paris le 8 décembre, occupait la deuxième place de la liste, derrière Renaud Camus. Après la publication de ces images, le député Rassemblement national Gilbert Collard a par ailleurs supprimé un tweet le montrant en train de rendre visite à cette dernière à l'hôpital. Son assistant parlementaire, le militant identitaire Damien Rieu, avait par ailleurs organisé une cagnotte de soutien à l'égard de la jeune femme.

07h26 : Il comptait sur le scrutin pour faire connaître ses idées, et finit par se retirer de la course. L'écrivain et idéologue d'extrême droite Renaud Camus, inventeur de la thèse xénophobe du "grand remplacement", a annoncé hier le retrait de sa liste pour les élections européennes. En cause, la révélation d'une vidéo montrant sa colistière Fiorina Lignier dessinant une croix gammée sur une plage.

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