Elections municipales 2020

Les titres

Portrait datant de juin 2017 de Gilles Le Gendre, élu nouveau président du groupe La République en marche (LREM) à l\'Assemblée Nationale, le 18 septembre 2018.

Gilles Le Gendre élu à la présidence du groupe La République en marche à l'Assemblée nationale

Élections européennes : la chasse aux voix des chasseurs est ouverte

VIDEO. Élections européennes : la chasse aux voix des chasseurs est ouverte

Emmanuel Macron lors d\'une conférence de presse à Alger (Algérie), le 6 décembre 2017.

POINT DE VUE. Comment expliquer la fin de l'état de grâce d'Emmanuel Macron

Valérie Rabault, présidente du groupe PS à l\'Assemblée nationale.

VIDEO. Européennes : Valérie Rabault recherche "une forme d'union de la gauche"

Nicolas Bay (RN)

Nicolas Bay : le RN veut "en finir avec l'immigration et la Commission européenne"

RN : Marine Le Pen fait sa rentrée politique dans le Var

La députée Marie-George Buffet, le 18 octobre 2017.

"On ne va pas arriver aux élections européennes avec cinq listes de gauche"

Rentrée politique : Marine Le Pen déjà en campagne ?

Marine Le Pen sur le marché de Fréjus (Var) dans la matinée du samedi 16 septembre 2018.

Politique : le retour de Marine Le Pen

Marine Le Pen sur le marché de Fréjus (Var) dans la matinée du samedi 16 septembre 2018.

"Je vote Marine Le Pen, je suis pour Marine Le Pen et je resterai Marine Le Pen" : la présidente du RN fait sa rentrée en terrain conquis à Fréjus

Le membre du bureau exécutif du RN et maire de Fréjus (Var), David Rachline, le 26 avril 2017, à Paris.

Les problématiques financières du Rassemblement national "n'impactent pas les électeurs", assure David Rachline

La maire socialiste de Paris, Anne Hidalgo, lors d\'un déplacement à La Roche-sur-Yon (Vendée), le 19 décembre 2017.

Municipales à Paris : Hidalgo, LREM et LR au coude-à-coude, selon un sondage

La Fête de L\'Huma, en 2016.

Fête de l'Humanité : malgré la volonté d'union, la gauche est toujours divisée

Nicolas Bay était l\'invité de franceinfo vendredi 14 septembre.

Élections européennes : "Je pense que c'est possible" de gagner, affirme Nicolas Bay

Les élections européennes auront lieu le 26 mai 2019.

Élections européennes : LREM et RN au coude-à-coude, selon un sondage Odoxa pour franceinfo

Le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, à la Fête de l\'Humanité à la Courneuve (Seine-Saint-Denis),  le 16 septembre 2017.

Fête de l'Humanité : "nous allons mettre sur la table nos idées pour les élections européennes"

 Louis Aliot, sur franceinfo le 26 décembre 2016

Européennes : Daniel Cohn-Bendit, dont le nom circule pour être tête de liste LREM, "est un taliban de l'UE", selon Louis Aliot

Oeil du 20h

VIDEO. Gérard Collomb s'est-il vraiment "rendu dans toutes les villes où il y avait des quartiers difficiles" ?

Élections européennes : la République en marche et le Rassemblement national au coude-à-coude, selon un sondage Odoxa pour franceinfo

Jimmie Akesson, chef de file des Démocrates de Suède (DS) dimanche 9 septembre 2018, à l\'annonce des résulatts des législatives. 

Suède : le parti d'extrême droite en position stratégique

Jimmie Akesson, dirigeant des Démocrates de Suède lors d\'un meeting de campagne à Stockholm, le 8 septembre 2018.

Élections : la Suède se cherche un gouvernement

Jimmie Akesson, chef de file des Démocrates de Suède (DS) dimanche 9 septembre 2018, à l\'annonce des résulatts des législatives. 

Élections : la Suède est rentrée dans l'ère des turbulences

Jimmie Akesson, chef de file des Démocrates de Suède (DS) dimanche 9 septembre 2018, à l\'annonce des résulatts des législatives. 

Législatives en Suède : l'extrême droite progresse

Jimmie Akesson, chef de file des Démocrates de Suède (DS) dimanche 9 septembre 2018, à l\'annonce des résulatts des législatives. 

Suède : les populistes se renforcent en vue des élections européennes

Des Suédois votent lors des élections législatives, le 9 septembre 2018 à Stockholm.

Législatives en Suède : droite et gauche à égalité, l'extrême droite en faiseur de roi

Jimmie Akesson, chef de file des Démocrates de Suède (DS) dimanche 9 septembre 2018, à l\'annonce des résulatts des législatives. 

"Deux partis de droite sont proches de nos idées" : dès l'annonce des résultats, l'extrême droite suédoise se dit prête à peser sur le futur gouvernement

François Fillon et son épouse Penelope, le 20 mars 2017.

Affaire Fillon : l’enquête continue

Etienne Girard, le vendredi 7 septembre 2018 sur franceinfo.

Les informés. Élections européennes : le thème de campagne retenu par Emmanuel Macron est "totalement favorable à Marine Le Pen"

Maël de Calan, le vendredi 7 septembre 2018 sur franceinfo.

Emmanuel Macron a "deux visages", dont un "qui accélère l'arrivée des populistes"

Emmanuel Macron et Angela Merkel lors du sommet franco-allemand, mardi 19 juin 2018 en Allemagne. 

Angela Merkel / Emmanuel Macron : face au populisme

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Enjeux des municipales 2020

Le parti macroniste, La République en marche (LREM), a été défait de justesse aux élections européennes de 2019. Il a obtenu 22,4% des suffrages, contre 23,3% pour le Rassemblement national (RN). Les élections municipales constituent un enjeu majeur pour le jeune mouvement d’Emmanuel Macron : s’implanter localement et, par ricochet, ravir des villes à la droite et à la gauche. En somme, continuer à affaiblir les partis traditionnels.

La droite, qui avait conquis de nombreuses villes en 2014, devrait, selon toute vraisemblance, reculer. Elle a obtenu un score historiquement faible (8,48%) lors du scrutin européen. Et le parti Les Républicains (LR) traverse une crise profonde depuis la débâcle de François Fillon à la présidentielle. Soixante-douze maires de droite et du centre, à Angers (Maine-et-Loire), Tours (Indre-et-Loire), Orléans (Loiret), Amiens (Somme) ou encore Nancy (Meurthe-et-Moselle) ont d'ores et déjà décidé d'afficher leur soutien à l'action du gouvernement et à Emmanuel Macron. Ils ne se présenteront pas sous l'étiquette LR. Le parti risque donc de perdre des villes au profit d'une alliance entre les maires sortants et LREM.

LREM fait face à des cas épineux à Paris et dans d'autres grandes villes, comme Lyon ou Nice (Alpes-Maritimes). A Lyon, Gérard Collomb et David Kimelfeld, qui dirige la métropole, n’ont pas encore noué d’alliance, même si leur conflit ouvert semble apaisé. A Paris, Benjamin Griveaux est officiellement investi par LREM mais devra composer avec la candidature dissidente de Cédric Villani, alors que la socialiste Anne Hidalgo compte bien rester en place.

Le Rassemblement national (RN) a de son côté fait de bons scores aux élections européennes à Marseille (Bouches-du-Rhône), Nice (Alpes-Maritimes), Reims (Marne) ou Toulon (Var). Mais il n'a jamais gagné d'élections locales, à quelques exceptions près, car le mode de scrutin à deux tours ne lui est pas favorable. Le parti dirigé par Marine Le Pen compte bien garder les villes qu'il a prises en 2014. Il pourrait néanmoins progresser dans des villes moyennes, dans le Nord ou le Sud-Est. Une seule grande ville semble être à sa portée : Perpignan, où le député Louis Aliot s'est déjà déclaré candidat.

Europe Ecologie-Les Verts (EELV) souhaite pour sa part surfer sur son succès aux européennes pour gagner quelques grandes villes comme Nantes, Paris ou Rennes.

Municipales 2014

Les élections municipales de 2014 ont donné lieu à une "vague bleue" : plus de 115 villes de 10 000 habitants ont en effet basculé de la gauche à la droite. La droite a conservé des grandes villes comme Marseille (Bouches-du-Rhône) mais aussi conquis Toulouse (Haute-Garonne), Angers (Maine-et-Loire), Quimper (Finistère), Brive-la-Gaillarde (Corrèze) ou encore La Roche-sur-Yon (Vendée). Le Parti socialiste (PS) a réussi à conserver Paris et à conquérir Avignon (Vaucluse) ou Douai (Nord), mais a perdu les mairies de Limoges ou encore Pau. Il s’est aussi fait ravir la mairie de Grenoble (Isère), remportée par le candidat EELV allié au Parti de gauche et à un collectif citoyen.

Le Front national a pris dix villes : Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), Béziers (Hérault), Fréjus (Var), Hayange (Moselle), Cogolin (Var), Beaucaire (Gard), Villers-Cotterêts (Aisne), Le Luc (Var), Le Pontet (Vaucluse), Mantes-la-Ville (Yvelines). Il a également conquis une mairie de secteur (le 7e) à Marseille (Bouches-du-Rhône).

Mode de scrutin

Les élections municipales auront lieu les dimanches 15 mars (premier tour) et 22 mars (second tour) 2020 pour renouveler les quelque 540 000 conseillers municipaux dans les 35 000 communes françaises. Les demandes d'inscription sur les listes électorales devront être déposées au plus tard le vendredi 7 février. Le dépôt des candidatures s'achèvera le jeudi 27 février. Les électeurs votent pour élire leurs conseillers municipaux, qui ensuite élisent eux-mêmes le maire de la commune au sein du conseil municipal.

Les conseillers municipaux sont élus pour six ans au suffrage universel direct, selon un mode de scrutin de liste qui varie selon la taille des communes. Les listes doivent comporter autant de noms que de sièges à pourvoir et être paritaires (femmes/hommes).

Pour les communes de moins de 1 000 habitants, les candidats peuvent être élus dès le premier tour lorsqu'ils obtiennent la majorité absolue et si au moins un quart des inscrits a voté. En cas de second tour, les candidats peuvent être élus avec une simple majorité relative. Les électeurs peuvent choisir de voter pour des candidats de listes différentes (système du panachage), les suffrages étant comptabilisés individuellement.

Pour les communes de plus de 1 000 habitants, les candidats peuvent également être élus dès le premier tour en cas de majorité absolue. Si aucun candidat ne parvient à l'obtenir, un second tour est organisé. Il n'est pas possible de modifier l'ordre de présentation des listes au moment du vote. Si une liste a obtenu au moins 10% des suffrages exprimés, elle peut se maintenir au second tour. Les candidats d'une liste qui obtient au moins 5% sans pouvoir se maintenir peuvent rejoindre une autre liste.

Le scrutin intègre une dose de proportionnelle : la moitié des sièges est ainsi attribuée à la liste ayant réuni le plus de voix, les sièges restants sont proportionnellement répartis entre les listes ayant obtenu au moins 5% des voix. Les électeurs des communes de plus de 1 000 habitants éliront aux mêmes dates leurs conseillers communautaires (qui siègent aux communautés de communes).
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