Elections municipales 2020

Les titres

Jean-Luc Mélenchon, leader de la France Insoumise, le 17 octobre 2018 à l\'Assemblée nationale, à Paris.

Jean-Luc Mélenchon entendu jeudi matin dans les locaux de la police judiciaire à Nanterre

Le chef de l\'Etat français Emmanuel Macron, à l\'Elysée, le 16 octobre 2018.

Emmanuel Macron ne changera "pas de cap ou de politique"

Eric Coquerel, député La France insoumise, le 5 septembre 2018 sur franceinfo.

"Monsieur Macron est un pyromane qui emmène l'Europe à la catastrophe et qui accuse les autres" estime Éric Coquerel

Sébastien Jumel (PCF)

"La gauche éclatée façon puzzle inquiète" Sébastien Jumel (PCF)

Chantier de construction de logement (image d\'illustration).

On s'y emploie. Les travaux publics veulent recruter 200.000 personnes en cinq ans

L\'ancien conseiller de François Hollande, Gaspard Gantzer, à l\'Elysée Montmartre, à Paris, le 11 octobre 2018. 

Municipales : Gaspard Gantzer lance sa campagne pour un "Paris en grand"

Au Brésil,  les manifestants se mobilisent dans la rue pour dénoncer les projets de Jair Bolsonaro, le candidat de l\'extrême droite arrivé largement en tête au premier tour de l\'élection présidentielle.

Brésil : les anti-Bolsonaro dans la rue

Le ministre de l\'Intérieur italien, Matteo Salvini, et la présidente du Rassemblement national, Marine Le Pen, ont tenu une conférence de presse commune à Rome, le 8 octobre 2018.

Le Pen : en Italie, Salvini prouve que les solutions du RN "marchent"

Un Oeil sur le monde

VIDEO. Rome : Rencontre entre Matteo Salvini et Marine Le Pen

Manifestation contre Jair Bolsonaro, candidat d\'extrême droite et vainqueur du premier tour de l\'élection présidentielle au Brésil.

Au Brésil, le difficile front républicain contre l'extrême droite : "Le Parti des travailleurs n'est pas préparé pour une coalition républicaine"

VIDEO. Robert Badinter : “Si la peur de la mort arrêtait les hommes, nous n’aurions ni grands soldats, ni grands sportifs“

VIDEO. Badinter : "Si la peur de la mort arrêtait les hommes, nous n'aurions ni grands soldats, ni grands sportifs"

C\'est l\'heure du decompte dans un bureau de vote de Yaoundé

Des brigades anti fraude au Cameroun

L\'eurodéputée Marine Le Pen en compagnie d\'autres leaders européens d\'extrême droite, le 28 mai 2014 au Parlement européen de Bruxelles (Belgique).

L'Union européenne sous la menace de l'axe Salvini-Le Pen

Roberto Saviano.

"Le populisme est en train de gagner partout dans le monde" : Roberto Saviano, l'écrivain italien opposé à Matteo Salvini, tire la sonnette d'alarme

Le candidat d\'extrême droite à l\'élection présidentielle au Brésil, Jair Bolsonaro, à Sao Paulo, le 18 juin 2018.

Présidentielle au Brésil : l'extrême droite au seuil du pouvoir ?

Le ministre de l\'Intérieur italien, Matteo Salvini, et la présidente du Rassemblement national, Marine Le Pen, ont tenu une conférence de presse commune à Rome, le 8 octobre 2018.

Européennes : Marine Le Pen lance sa campagne au côté de Matteo Salvini

Benoît Hamon, alors candidat à la présidence de la République, donne un meeting à la Mutualité, à Paris, le 23 avril 2017.

Remaniement : Macron doit "se remanier lui-même", lance Hamon

Nadine Morano arrive au siège des Républicains à Paris, le 12 juin 2017.

VIDEO. "Je n'ai pas peur de l'inconfort", estime Nadine Morano

Le candidat à la présidentielle brésilienne Jair Bolsonaro à Uberlandia, le 30 juillet 2018.

Brésil : 147 millions d'électeurs se rendent aux urnes

Emmanuel Macron à Goyave (Guadeloupe), vendredi 28 septembre 2018.

Politique : "Nous nous dirigeons très probablement vers un remaniement plus large"

La députée européenne Nadine Morano, le 1er septembre 2018, à La Baule, lors de l\'université d\'été des Républicains.

Nadine Morano sera candidate aux européennes (si on lui propose)

Le plateau des informés du 5 octobre 2018.

Affaire Weinstein un an après, prix Nobel et hommage à Charles Aznavour... Les informés du 5 octobre

Le plateau des informés du 5 octobre 2018.

Affaire Weinstein un an après, prix Nobel et l'hommage à Charles Aznavour... Les informés du 5 octobre

Benoît Hamon, le 5 octobre 2018 sur franceinfo.

Elections européennes : "Je m'engagerai dans la bataille, à quelle place, nous verrons", dit Benoît Hamon

Le ministre de l\'Intérieur, Gérard Collomb, à l\'Elysée, le 5 septembre 2018. 

Gérard Collomb : son retour à Lyon divise

Benjamin Griveaux quitte le palais de l\'Elysée, à Paris, le 24 septembre 2018.

Le brief politique. Course de petits-chevaux pour la Mairie de Paris chez LREM

Gérard Collomb et Emmanuel Macron, lors du Conseil des ministres du 3 août 2018.

Expliquez-nous... Les règles lorsqu'un ministre est candidat à une élection

Eric Ciotti, député UMP des Alpes-Maritimes, le 14 juin 2013 à Mandelieu-la-Napoule (Alpes Maritimes).

Doigt d'honneur à Saint-Martin : "C'est la France qui est abîmée", déclare Ciotti (LR)

Luc Carvounas dans la salle des quatre colonnes à l\'Assemblée nationale, le 10 janvier 2018.

Européennes : pour le PS, Carvounas "ne veut pas forcément une tête de liste socialiste"

Emmanuel Macron visite, sous la pluie, le quartier d\'Orléans à Saint-Martin, dans les Antilles, samedi 29 septembre 2018.

Macron profite des Antilles pour amorcer un changement de style

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Enjeux des municipales 2020

Le parti macroniste, La République en marche (LREM), a été défait de justesse aux élections européennes de 2019. Il a obtenu 22,4% des suffrages, contre 23,3% pour le Rassemblement national (RN). Les élections municipales constituent un enjeu majeur pour le jeune mouvement d’Emmanuel Macron : s’implanter localement et, par ricochet, ravir des villes à la droite et à la gauche. En somme, continuer à affaiblir les partis traditionnels.

La droite, qui avait conquis de nombreuses villes en 2014, devrait, selon toute vraisemblance, reculer. Elle a obtenu un score historiquement faible (8,48%) lors du scrutin européen. Et le parti Les Républicains (LR) traverse une crise profonde depuis la débâcle de François Fillon à la présidentielle. Soixante-douze maires de droite et du centre, à Angers (Maine-et-Loire), Tours (Indre-et-Loire), Orléans (Loiret), Amiens (Somme) ou encore Nancy (Meurthe-et-Moselle) ont d'ores et déjà décidé d'afficher leur soutien à l'action du gouvernement et à Emmanuel Macron. Ils ne se présenteront pas sous l'étiquette LR. Le parti risque donc de perdre des villes au profit d'une alliance entre les maires sortants et LREM.

LREM fait face à des cas épineux à Paris et dans d'autres grandes villes, comme Lyon ou Nice (Alpes-Maritimes). A Lyon, Gérard Collomb et David Kimelfeld, qui dirige la métropole, n’ont pas encore noué d’alliance, même si leur conflit ouvert semble apaisé. A Paris, Benjamin Griveaux est officiellement investi par LREM mais devra composer avec la candidature dissidente de Cédric Villani, alors que la socialiste Anne Hidalgo compte bien rester en place.

Le Rassemblement national (RN) a de son côté fait de bons scores aux élections européennes à Marseille (Bouches-du-Rhône), Nice (Alpes-Maritimes), Reims (Marne) ou Toulon (Var). Mais il n'a jamais gagné d'élections locales, à quelques exceptions près, car le mode de scrutin à deux tours ne lui est pas favorable. Le parti dirigé par Marine Le Pen compte bien garder les villes qu'il a prises en 2014. Il pourrait néanmoins progresser dans des villes moyennes, dans le Nord ou le Sud-Est. Une seule grande ville semble être à sa portée : Perpignan, où le député Louis Aliot s'est déjà déclaré candidat.

Europe Ecologie-Les Verts (EELV) souhaite pour sa part surfer sur son succès aux européennes pour gagner quelques grandes villes comme Nantes, Paris ou Rennes.

Municipales 2014

Les élections municipales de 2014 ont donné lieu à une "vague bleue" : plus de 115 villes de 10 000 habitants ont en effet basculé de la gauche à la droite. La droite a conservé des grandes villes comme Marseille (Bouches-du-Rhône) mais aussi conquis Toulouse (Haute-Garonne), Angers (Maine-et-Loire), Quimper (Finistère), Brive-la-Gaillarde (Corrèze) ou encore La Roche-sur-Yon (Vendée). Le Parti socialiste (PS) a réussi à conserver Paris et à conquérir Avignon (Vaucluse) ou Douai (Nord), mais a perdu les mairies de Limoges ou encore Pau. Il s’est aussi fait ravir la mairie de Grenoble (Isère), remportée par le candidat EELV allié au Parti de gauche et à un collectif citoyen.

Le Front national a pris dix villes : Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), Béziers (Hérault), Fréjus (Var), Hayange (Moselle), Cogolin (Var), Beaucaire (Gard), Villers-Cotterêts (Aisne), Le Luc (Var), Le Pontet (Vaucluse), Mantes-la-Ville (Yvelines). Il a également conquis une mairie de secteur (le 7e) à Marseille (Bouches-du-Rhône).

Mode de scrutin

Les élections municipales auront lieu les dimanches 15 mars (premier tour) et 22 mars (second tour) 2020 pour renouveler les quelque 540 000 conseillers municipaux dans les 35 000 communes françaises. Les demandes d'inscription sur les listes électorales devront être déposées au plus tard le vendredi 7 février. Le dépôt des candidatures s'achèvera le jeudi 27 février. Les électeurs votent pour élire leurs conseillers municipaux, qui ensuite élisent eux-mêmes le maire de la commune au sein du conseil municipal.

Les conseillers municipaux sont élus pour six ans au suffrage universel direct, selon un mode de scrutin de liste qui varie selon la taille des communes. Les listes doivent comporter autant de noms que de sièges à pourvoir et être paritaires (femmes/hommes).

Pour les communes de moins de 1 000 habitants, les candidats peuvent être élus dès le premier tour lorsqu'ils obtiennent la majorité absolue et si au moins un quart des inscrits a voté. En cas de second tour, les candidats peuvent être élus avec une simple majorité relative. Les électeurs peuvent choisir de voter pour des candidats de listes différentes (système du panachage), les suffrages étant comptabilisés individuellement.

Pour les communes de plus de 1 000 habitants, les candidats peuvent également être élus dès le premier tour en cas de majorité absolue. Si aucun candidat ne parvient à l'obtenir, un second tour est organisé. Il n'est pas possible de modifier l'ordre de présentation des listes au moment du vote. Si une liste a obtenu au moins 10% des suffrages exprimés, elle peut se maintenir au second tour. Les candidats d'une liste qui obtient au moins 5% sans pouvoir se maintenir peuvent rejoindre une autre liste.

Le scrutin intègre une dose de proportionnelle : la moitié des sièges est ainsi attribuée à la liste ayant réuni le plus de voix, les sièges restants sont proportionnellement répartis entre les listes ayant obtenu au moins 5% des voix. Les électeurs des communes de plus de 1 000 habitants éliront aux mêmes dates leurs conseillers communautaires (qui siègent aux communautés de communes).
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