Elections municipales 2020

Les titres

Citoyens américains votant le 5 juin 2018, à Los Angeles en Californie.

VIDEO. Elections américaines 2018 : dis franceinfo, c'est quoi les "midterms" ?

Sébastien Chenu, porte-parole du Rassemblement national, ex-Front national.

Armistice 14-18 : le périple mémoriel de Macron est une "opération de communication", affirme Chenu (RN)

Le député européen Yannick Jadot, tête de liste EELV aux élections européennes, invité le 12 octobre 2018 de franceinfo. 

VIDEO. Yannick Jadot : "On ne peut pas comparer la droite des années 1930 avec la situation européenne d'aujourd'hui"

Pierre Moscovici, commissaire européen aux affaires économiques et financières, invité de franceinfo le 5 novembre 2018. 

Européennes : "Que le PS ne soit pas capable d'avoir une liste avec son sigle serait une régression", juge Pierre Moscovici

Ségolène Royal, alors ministre de l\'Ecologie, du Développement durable et de l\'Energie, à l\'Elysée, le 12 avril 2017.

Elections européennes : Ségolène Royal estime qu'il serait "absurde" qu'elle prenne la tête de la liste PS

Emmanuel Macron, le 29 octobre 2018, à Paris. 

Élections européennes : le clip officiel suscite la polémique

Clip du gouvernement pour inciter à voter pour les élections européennes.

VIDEO. Elections européennes : pourquoi le clip du gouvernement est critiqué à gauche comme à droite

Laurent Saint-Martin, député LREM du Val-de-Marne, sur franceinfo le 2 novembre 2018.

Le clip du gouvernement sur les européennes "n'est pas une campagne de La République en marche", assure un député LREM

Clip du gouvernement pour inciter à voter pour les élections européennes.

Européennes : un clip du gouvernement fait polémique

Clip du gouvernement pour inciter à voter pour les élections européennes.

Vous en parlerez aujourd'hui. Le clip polémique du gouvernement pour inciter au vote lors des européennes

Capture d\'écran du clip gouvernemental réalisé pour les élections européennes et mis en ligne le 26 octobre 2018. 

VIDEO. "Un mélange des genres à la tête de l'Etat" : le clip du gouvernement pour les européennes contesté à gauche et à droite

Ségolène Royal était invitée sur France Inter mercredi 31 octobre.

Elections européennes : Ségolène Royal dira "au mois de janvier" si elle prend la tête d'une liste

L\'ancien ministre Jean-Louis Borloo, à Valenciennes, le 27 juin 2018.

Le brief politique. Jean-Louis Borloo très courtisé pour les élections européennes

L\'élection du nouveau Président pourrait avoir des conséquences dramatiques sur la plus grande forêt du monde.

VIDEO. Brésil : l’Amazonie menacée par l’élection de Jair Bolsonaro

Des brésiliens célèbrent la victoire de Jair Bolsonaro à l\'élection présidentielle, le 28 octobre 2018.

Brésil : le "sentiment de deuil" de la chanteuse Flavia Coelho

Les propositions seront examinées lors du sommet européen de décembre 2018.

"L'Europe ce n'est pas Bruxelles, l'Europe c'est vous" : les consultations publiques sur l'Union européenne se terminent

Jair Bolsonaro a été élu président du Brésil dimanche 28 octobre.

Brésil : la démocratie menacée après l'élection de Jair Bolsonaro ?

Des brésiliens célèbrent la victoire de Jair Bolsonaro à l\'élection présidentielle, le 28 octobre 2018.

Brésil : Jair Bolsonaro, un ancien militaire, fervent catholique, à la tête du pays

Jair Bolsonaro a été élu président du Brésil dimanche 28 octobre.

Jair Bolsonaro pourra-t-il appliquer son programme ?

Des brésiliens célèbrent la victoire de Jair Bolsonaro à l\'élection présidentielle, le 28 octobre 2018.

VIDEO. Brésil : "Ce n'est pas la mort de la démocratie, car les gens ont voté, c'est la mort de l'humanité"

Jair Bolsonaro, candidat de l\'extrême droite à la présidentielle d\'octobre au Brésil, le 5 septembre 2018 à Ceilândia. 

Brésil : l'extrême droite et Jair Bolsonaro à la tête du pays

Jair Bolsonaro a été élu président du Brésil dimanche 28 octobre.

Donald Trump et Jair Bolsonaro, "deux hommes avec des doctrines politiques bien différentes"

Le président élu du Brésil Jair Bolsonaro à Rio de Janeiro, le 28 octobre 2018.

Expliquez-nous... Le nouveau président brésilien Jair Bolsonaro

ghhfh

Contre-faits. Les eurodéputés britanniques seront rémunérés jusqu’en juin 2019 ?

Le président élu du Brésil Jair Bolsonaro à Rio de Janeiro, le 28 octobre 2018.

Brésil : Jair Bolsonaro, candidat d'extrême droite, largement élu président

Aurélien Pradié, député LR du Lot, le 23 octobre 2018 sur franceinfo.

Hausse des carburants : "Un coup de matraque fiscal, pas du tout un acte écologique", affirme Pradié (LR)

Jair Bolsonaro, candidat de l\'extrême droite à la présidentielle d\'octobre au Brésil, le 5 septembre 2018 à Ceilândia. 

Brésil : Jair Bolsonaro remporte haut la main la présidentielle, le pays bascule à l'extrême droite

Brenda va voter Bolsonaro car il promet de lutter contre la corruption.

VIDEO. Présidentielle au Brésil : "Nous voulons du changement"

Des habitants de la favela de Rocinha à Rio de Janeiro ont manifesté dimanche en faveur de Dilma Rousseff

Présidentielle au Brésil : les favelas boudent la gauche

Les deux finalistes de l\'élection présidentielle du Brésil, Jair Bolsonaro et Fernando Haddad.

Brésil : l’extrême droite aux portes du pouvoir

190919293949596979899100511

Enjeux des municipales 2020

Le parti macroniste, La République en marche (LREM), a été défait de justesse aux élections européennes de 2019. Il a obtenu 22,4% des suffrages, contre 23,3% pour le Rassemblement national (RN). Les élections municipales constituent un enjeu majeur pour le jeune mouvement d’Emmanuel Macron : s’implanter localement et, par ricochet, ravir des villes à la droite et à la gauche. En somme, continuer à affaiblir les partis traditionnels.

La droite, qui avait conquis de nombreuses villes en 2014, devrait, selon toute vraisemblance, reculer. Elle a obtenu un score historiquement faible (8,48%) lors du scrutin européen. Et le parti Les Républicains (LR) traverse une crise profonde depuis la débâcle de François Fillon à la présidentielle. Soixante-douze maires de droite et du centre, à Angers (Maine-et-Loire), Tours (Indre-et-Loire), Orléans (Loiret), Amiens (Somme) ou encore Nancy (Meurthe-et-Moselle) ont d'ores et déjà décidé d'afficher leur soutien à l'action du gouvernement et à Emmanuel Macron. Ils ne se présenteront pas sous l'étiquette LR. Le parti risque donc de perdre des villes au profit d'une alliance entre les maires sortants et LREM.

LREM fait face à des cas épineux à Paris et dans d'autres grandes villes, comme Lyon ou Nice (Alpes-Maritimes). A Lyon, Gérard Collomb et David Kimelfeld, qui dirige la métropole, n’ont pas encore noué d’alliance, même si leur conflit ouvert semble apaisé. A Paris, Benjamin Griveaux est officiellement investi par LREM mais devra composer avec la candidature dissidente de Cédric Villani, alors que la socialiste Anne Hidalgo compte bien rester en place.

Le Rassemblement national (RN) a de son côté fait de bons scores aux élections européennes à Marseille (Bouches-du-Rhône), Nice (Alpes-Maritimes), Reims (Marne) ou Toulon (Var). Mais il n'a jamais gagné d'élections locales, à quelques exceptions près, car le mode de scrutin à deux tours ne lui est pas favorable. Le parti dirigé par Marine Le Pen compte bien garder les villes qu'il a prises en 2014. Il pourrait néanmoins progresser dans des villes moyennes, dans le Nord ou le Sud-Est. Une seule grande ville semble être à sa portée : Perpignan, où le député Louis Aliot s'est déjà déclaré candidat.

Europe Ecologie-Les Verts (EELV) souhaite pour sa part surfer sur son succès aux européennes pour gagner quelques grandes villes comme Nantes, Paris ou Rennes.

Municipales 2014

Les élections municipales de 2014 ont donné lieu à une "vague bleue" : plus de 115 villes de 10 000 habitants ont en effet basculé de la gauche à la droite. La droite a conservé des grandes villes comme Marseille (Bouches-du-Rhône) mais aussi conquis Toulouse (Haute-Garonne), Angers (Maine-et-Loire), Quimper (Finistère), Brive-la-Gaillarde (Corrèze) ou encore La Roche-sur-Yon (Vendée). Le Parti socialiste (PS) a réussi à conserver Paris et à conquérir Avignon (Vaucluse) ou Douai (Nord), mais a perdu les mairies de Limoges ou encore Pau. Il s’est aussi fait ravir la mairie de Grenoble (Isère), remportée par le candidat EELV allié au Parti de gauche et à un collectif citoyen.

Le Front national a pris dix villes : Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), Béziers (Hérault), Fréjus (Var), Hayange (Moselle), Cogolin (Var), Beaucaire (Gard), Villers-Cotterêts (Aisne), Le Luc (Var), Le Pontet (Vaucluse), Mantes-la-Ville (Yvelines). Il a également conquis une mairie de secteur (le 7e) à Marseille (Bouches-du-Rhône).

Mode de scrutin

Les élections municipales auront lieu les dimanches 15 mars (premier tour) et 22 mars (second tour) 2020 pour renouveler les quelque 540 000 conseillers municipaux dans les 35 000 communes françaises. Les demandes d'inscription sur les listes électorales devront être déposées au plus tard le vendredi 7 février. Le dépôt des candidatures s'achèvera le jeudi 27 février. Les électeurs votent pour élire leurs conseillers municipaux, qui ensuite élisent eux-mêmes le maire de la commune au sein du conseil municipal.

Les conseillers municipaux sont élus pour six ans au suffrage universel direct, selon un mode de scrutin de liste qui varie selon la taille des communes. Les listes doivent comporter autant de noms que de sièges à pourvoir et être paritaires (femmes/hommes).

Pour les communes de moins de 1 000 habitants, les candidats peuvent être élus dès le premier tour lorsqu'ils obtiennent la majorité absolue et si au moins un quart des inscrits a voté. En cas de second tour, les candidats peuvent être élus avec une simple majorité relative. Les électeurs peuvent choisir de voter pour des candidats de listes différentes (système du panachage), les suffrages étant comptabilisés individuellement.

Pour les communes de plus de 1 000 habitants, les candidats peuvent également être élus dès le premier tour en cas de majorité absolue. Si aucun candidat ne parvient à l'obtenir, un second tour est organisé. Il n'est pas possible de modifier l'ordre de présentation des listes au moment du vote. Si une liste a obtenu au moins 10% des suffrages exprimés, elle peut se maintenir au second tour. Les candidats d'une liste qui obtient au moins 5% sans pouvoir se maintenir peuvent rejoindre une autre liste.

Le scrutin intègre une dose de proportionnelle : la moitié des sièges est ainsi attribuée à la liste ayant réuni le plus de voix, les sièges restants sont proportionnellement répartis entre les listes ayant obtenu au moins 5% des voix. Les électeurs des communes de plus de 1 000 habitants éliront aux mêmes dates leurs conseillers communautaires (qui siègent aux communautés de communes).
Vous êtes à nouveau en ligne